Suite à une démarche de la Municipalité de Brébeuf, nous tenons à vous informer que le service Internet haute vitesse est disponible sur le territoire.

 

Fibres Internet Laurentides est un organisme à but non lucratif créé par le conseil des maires de la MRC des Laurentides afin de contribuer au développement économique, culturel et social en offrant un accès à un service Internet haute vitesse dans les secteurs non desservi.

 

 Si vous êtes intéressé à une connexion au réseau internet avec Filau

vous avez les informations en cliquant sur le lien ci-dessous.

 

pdfCliquez sur le lien suivant pour plus d'information2.19 Mo

 

 

  

 

Les membres du Conseil

DSC 0290

 

De gauche à droite :

  • André Ste-Marie
  • Martin Tassé
  • Marc L'Heureux (maire)
  • Peter L. Venezia
  • Alain St-Louis
  • Pierre Gauthier
  • Clément Légaré

DSC 0274                                 

Il me fait plaisir de partager avec vous les multiples attraits de la municipalité de Brébeuf.

Essentiellement rurale, c'est à Brébeuf que l'on retrouve l'activité agricole la plus prospère et la plus développée de la MRC. Notre territoire est scindé du nord au sud par la rivière Rouge et bornée à l'est par la rivière du Diable sur laquelle un pont couvert, le PONT PRUD'HOMME, a le statut de bien culturel.

Village autonome par sa structure économique, il se développe par l'arrivée de jeunes familles. L'attrait de la rivière Rouge et de ses plages sablonneuses favorisent le villégiateur. Aux fermes laitières à la fine pointe de la technologie, s'ajoutent des producteurs Bio de miel, légumes, de viandes et de petits fruits qui attirent de plus en plus de jeunes agriculteurs. 

La chute aux bleuets, une plage magnifique, un carnaval qui nous distingue, une offre de loisirs adaptée, une vie culturelle en développement, voilà ce à quoi vous convie la population BRÉGEOISE.

Bonne visite.

Marc L'Heureux
Maire de Brébeuf

SÉANCES DU CONSEIL

 

AVIS PUBLIC


AUX CONTRIBUABLES DE LA MUNICIPALITÉ DE BREBEUF AVIS
PUBLIC EST PAR LA PRÉSENTE DONNE PAR LA SOUSSIGNÉE
SECRETAIRE-TRESORIERE DE LA SUSDITE MUNICIPALITÉ

Conformément aux dispositions de l’article 148 du Code municipal du Québec le conseil municipal de Brébeuf a adopté le calendrier des séances ordinaires du conseil pour l’année 2017 à la séance ordinaire du 7 novembre 2016:

 La dernière séance ordinaire pour 2017 se tiendra dans la salle du conseil, et débutera à 20h00

Lundi 4 décembre 2017

 

Donné à Brébeuf, ce 8 décembre 2015

Annie Bellefleur, secrétaire-trésorière

CERTIFICAT DE PUBLICATION

 

Je, soussigné, résidant à Brébeuf, certifie sous mon serment d'office que j'ai publié l'avis public ci-joint en affichant deux copies aux endroits désignés par le Conseil le 8 novembre 2016 entre 9h00 et 17h00En foi de quoi je donne ce certificat ce 8 novembre 2016

Annie Bellefleur. secrétaire-trésorière

 

SÉANCES DU CONSEIL POUR 2018

AUX CONTRIBUABLES DE LA MUNICIPALITÉ DE BREBEUF AVIS PUBLIC EST PAR LA PRÉSENTE DONNÉ PAR LA SOUSSIGNÉE SECRÉTAIRE-TRÉSORIÈRE DE LA SUSDITE MUNICIPALITÉ

 

Conformément aux dispositions de l’article 148 du Code municipal du Québec le conseil municipal de Brébeuf a adopté le calendrier des séances ordinaires du conseil pour l’année 2018 à la séance ordinaire du 13 novembre 2017 :

 Les séances ordinaires se tiendront dans la salle du conseil, aux dates suivantes et débuteront à 20h00

 Lundi 8 janvier 2018

Lundi 5 février 2018

Lundi 5 mars 2018

Lundi 9 avril 2018

Lundi 7 mai 2018

Lundi 4 juin 2018

Lundi 9 juillet 2018

Lundi 6 août 2018

Lundi 10 septembre 2018

Lundi 1er octobre 2018

Lundi 5 novembre 2018

Lundi 3 décembre 2018

 

Donné à Brébeuf, ce 15 novembre 2017 

Annie Bellefleur, sec.-très.

 

CERTIFICAT DE PUBLICATION

 Je, soussigné, certifie sous mon serment d'office que j'ai publié l'avis public ci-joint en affichant deux copies aux endroits désignés par le Conseil le 15 novembre 2017 entre 9h00 et 17h00

En foi de quoi je donne ce certificat ce 15 novembre 2017



Annie Bellefleur, sec.-très.

 

ANNÉE 2018
pdfSéance régulière du 8 janvier 2018344.17 Ko
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 

AVIS LÉGAL
La Municipalité de Brébeuf n'assume aucune responsabilité quant aux différences qu'il peut y avoir entre le texte officiel des procès-verbaux et le texte apparaissant sur le présent site. Pour toute information spécifique nous vous recommandons de consulter les textes officiels des documents municipaux au service du greffe de la Municipalité de Brébeuf.

ANNÉE 2012
pdfSéance régulière du 9 janvier 2012(8.81 Ko)
pdfSéance régulière du 6 février 2012(31.51 Ko)
pdfSéance régulière du 5 mars 2012(60.18 Ko)
pdfSéance de consultation publique du 2 avril 2012(8.00 Ko)
pdfSéance régulière du 2 avril 2012(17.36 Ko)
pdfSéance spéciale du 1er mai 2012(9.67 Ko)
pdfSéance régulière du 7 mai 2012(21.31 Ko)
pdfSéance régulière du 4 juin 2012(63.12 Ko)
pdfSéance de consultation publique du 9 juillet 2012(15.27 Ko)
pdfSéance régulière du 9 juillet 2012(19.35 Ko)
pdfSéance spéciale du 17 juillet 2012(18.90 Ko)
pdfSéance régulière du 6 août 2012(13.37 Ko)
pdfSéance spéciale du 28 août 2012(13.77 Ko)
pdfSéance de consultation publique du 10 septembre 2012(51.79 Ko)
pdfSéance régulière du 10 septembre 2012(98.41 Ko)
pdfSéance spéciale du 24 septembre 2012(11.74 Ko)
pdfSéance régulière du 1er octobre 2012(35.31 Ko)
pdfSéance régulière du 5 novembre 2012(116.23 Ko)
pdfSéance de consultation publique du 3 décembre 2012(81.28 Ko)
pdfSéance régulière du 3 décembre 2012(21.05 Ko)
pdfSéance spéciale d'adoption du budget 10 décembre 2012(16.76 Ko)
pdfSéance spéciale du 10 décembre 2012(29.66 Ko)

AVIS LÉGAL
La Municipalité de Brébeuf n'assume aucune responsabilité quant aux différences qu'il peut y avoir entre le texte officiel des procès-verbaux et le texte apparaissant sur le présent site. Pour toute information spécifique nous vous recommandons de consulter les textes officiels des documents municipaux au service du greffe de la Municipalité de Brébeuf.

AVIS LÉGAL
La Municipalité de Brébeuf ne garantit pas que les règlements sont à jour en tout temps et elle n'assume aucune responsabilité quant aux différences qu'il peut y avoir entre le texte officiel des règlements et le texte apparaissant sur le présent site. Pour vérifier les dispositions applicables nous vous recommandons de consulter les textes officiels des documents municipaux au service du greffe de la Municipalité de Brébeuf.

SECTION RÈGLEMENTS

ABRIS D'AUTO TEMPORAIRES

Les abris d'auto temporaires sont permis entre le 1er octobre d'une année et le 1er mai de l'année suivante. L'abri doit être implanté à une distance minimale de 1,5 mètres de toute ligne avant du terrain. Il doit être de facture manufacturière.L'abri doit être retiré entièrement, toile et structure, en toute autre période. Seules sont acceptés comme revêtement, la toile, la toile synthétique ou tout autre revêtement similaire.

 

BANDE RIVERAINE

Les citoyens riverains d'un lac ou d'un cours d'eau doivent respecter la largeur de la bande riveraine applicable dans leur secteur. Celle-ci varie entre 10 et 15 mètres. Aucun aménagement, abattage d'arbres ou autres travaux ne peuvent être exécutés dans cette bande de façon à ne pas perturber la qualité de l'eau, la flore et l'habitat faunique. Tous les travaux envisagés à l'intérieur de la bande riveraine doivent être soumis au Service de l'urbanisme.

 

ENTRÉES CHARRETIÈRES

Tout aménagement d'une entrée charretière doit être comforme au règlement 133-92.

pdfPDF du règlement 133-92(13.77 Ko)

NUISANCES

Bruit

Le fait de faire, provoquer ou inciter à faire de quelque façon que ce soit du bruit susceptible de troubler la paix, la tranquillité, le confort, le repos, le bien-être du citoyen ou de nature à empêcher l'usage paisible de la propriété dans le voisinage est prohibé. Ainsi, il est notamment interdit d'utiliser une tondeuse à gazon entre 22 h et 7 h et de faire du bruit (musique ou autre) entre 22 h et 7 h.

Seul le conseil municipal peut autoriser, par résolution, la tenue d'activités spéciales, de fêtes ou de festivals qui dépasseraient le cadre de ce règlement.

Herbes hautes, terre, déchets, armes à feu, etc.

Il est interdit de laisser pousser des broussailles ou de l'herbe jusqu'à une hauteur de deux pieds.

Neige dans la rue

Il est interdit de jeter ou de déposer de la neige ou de la glace sur les trottoirs, dans les rues, les terrains et les places publiques et dans les cours d'eau.

pdfRèglement 238-13 Concernant les nuisances166.41 Ko

 

NUMÉROTAGE DES MAISONS ET DES BÂTIMENTS (N° civique)

Tous les propriétaires sont obligés d'apposer un numéro civique sur leurs maisons.
Les numéros civiques doivent en tout temps être visibles de la voie publique.

pdfPDF du règlement 112-90(6.87 Ko)

 

CIRCULATION ET STATIONNEMENT

Période d'hiver

Du 15 novembre au 1er avril, entre minuit et 7 h, le stationnement est interdit sur les chemins publics. Il y a exception pour les périodes entre le 23 et le 27 décembre et entre le 30 décembre et le 3 janvier. L'application de ce règlement a pour but de permettre aux équipes de déneigement d'entretenir les voies publiques de manière rapide et efficace.

pdfRèglement no 236-13 Concernant la circulation et le stationnement163.9 Ko

 

RUES (Normes de construction et verbalisation)

pdfPDF du règlement 126-91(17.11 Ko)

 

SÉCURITÉ PAIX ET ORDRE DANS LES ENDROITS PUBLICS

pdfRèglement 237-13 Sur la paix et l'ordre dans les endroits publics153 Ko

 

VENTES DE GARAGE

Avant de procéder à une vente de garage, vous devez obligatoirement vous présenter au secrétariat municipal de Brébeuf pour obtenir un permis au coût de 5$.

Les ventes de garage sont destinées pour un usage résidentiel seulement et pour une durée maximale de quatre jours par année, selon une fréquence maximale de deux fois par année pour le même emplacement.

La Politique Familles-Aînés intégrant les saines habitudes de vie de la Municipalité de Brébeuf a été adoptée le 9 septembre 2013.  Elle inclut un plan d'action pour les années 2014 à 2016.

Consultez les documents suivants. 

pdfDocument synthèse de la Politique Familles-Aînés incluant le plan d'action 2014-2016925.72 Ko

pdfLivre Blanc de la Politique Familles-Aînés intégrant les saines habitudes de vie5.63 Mo

Pour plus d'informations sur les services offerts aux familles et aux aînés, visitez notre onglet Familles-Aînés.

 

 

 

 

 

 

 

 

Vous êtes nouvellement arrivés dans la région

Cliquez sur le lien suivant ressources Laurentides est là

pour vous!

jpgRessources Laurentides

 

MAISON DE LA FAMILLE DU NORD

Lieu de rencontre chaleureux adapté aux besoins des familles ayant de jeunes enfants

Téléphone : (819) 425-5407

www.facebook.com/maisondelafamilledunord


CAL EN BOURG

Organisme destiné aux familles avec enfants 0-5ans de la MRC des Laurentides.  

Téléphone : (819) 322-2903

www.facebook.com/calenbourg

 

Informations sur les activités de la région, capsules éducatives, nouvelles concernant les tout-petits.

Visitez aussi leur site internet : http://www.csss-sommets.com/fr/cal-en-bourg/accueil_17.html


TORNADE JEUNESSE – MAISON DES JEUNES - Mont-Tremblant

Mission : Favoriser la prise en charge et l'autonomie. Favoriser l'implication des jeunes dans la vie communautaire. Défendre et promouvoir les droits des jeunes avec tact et discernement. Offrir aux jeunes de la région des Laurentides de moins de 18 ans, un service d'animation destiné à développer leurs compétences, leurs intérêts , et à canaliser leurs énergies .C'est à travers divers projets et activités que les ados deviennent des citoyens citoyennes actifs, critiques et responsables de demain

Téléphone : (819) 425-8983

Site Web : www.tornadejeunesse.qc.ca


COMMISSION SCOLAIRE DES LAURENTIDES

Site internet : www.cslaurentides.qc.ca

Téléphone : (819) 326-0333


P.R.E.L. PARTENAIRES POUR LA RÉUSSITE ÉDUCATIVE DANS LES LAURENTIDES

Site internet:  www.prel.qc.ca


 TEL-JEUNES

Site internet : www.teljeunes.com

Téléphone : 1-800-263-2266

Texto : (514) 600-1002


 ALLO PROF

Site internet : www.alloprof.qc.ca

Pour parler à un enseignant du lundi au jeudi de 17h à 20h

Téléphone : 1-888-776-4455 ou (514) 527-3726


PROGRAMME 0-5-30

(0 tabagisme, 5 fruits et légumes, 30 minutes d’activités physiques)

Visitez leur site internet www.0-5-30.com ou on retrouve :

  • Des informations et conseils généraux sur les saines habitudes de vie
  • Un calendrier des évènements régionaux
  • Une description du programme et de ses partenaires
  • Des outils pratiques 0,5 et 30

GAI ÉCOUTE

Mandat : Services qui s’adressent à toute la population québécoise en questionnement face à l’orientation sexuelle pour eux-mêmes ou leurs proches.

Ligne sans frais : 1-888-505-1010

Téléphone : (514) 866-0103

Site internet : www.gaiecoute.org

Facebook : www.facebook.com/gaiecoute


CENTRE DE PRÉVENTION DU SUICIDE LE FAUBOURG

Centre de crise venant en aide aux personnes : suicidaires, en crise, en détresse, pour l’entourage et pour les endeuillés par suicide. Soutien de deuil à la suite d’un suicide : rencontres individuelles, de couple, familiales et suivi de groupe. Des services ont été conçus spécifiquement pour les enfants et les adolescents.

 Intervention téléphonique 24 heures sur 24, 7 jours sur 7 : 1-866 APPELLE (277-3553)

Site internet : www.cps-le-faubourg.org


CARREFOUR JEUNESSE-EMPLOI LAURENTIDES (CJEL)

Le SCJ s’adresse aux jeunes adultes âgés de 16 à 35 ans

Du 29 février au 3 mars 2016 Programme DAFA formation donnée sur 4 jours consécutifs durant la semaine de relâche coût de la formation 60$ pour plus d'information et inscription contactez

Carrefour Jeunesse-emploi Laurentides

Site internet : www.cjelaurentides.org

Téléphone : 819-425-1200

Ligne sans frais : 1-877-425-1200


 

DINERS COMMUNAUTAIRES MENSUELS - LA FARANDOLE

Consultez la page d'information de l'organisme La Farandole de Brébeuf


CASA des Laurentides

Concert Action Soutien Autonomie des Laurentides

Favorise la concertation des différents organismes et établissements afin de répondre aux besoins des aînés et des personnes en perte d’autonomie dans le but de les maintenir le plus longtemps possible à domicile.

http://www.csss-sommets.com/fr/casa-des-laurentides/accueil_23.html


PROGRAMME PAIR

But du programme Pair

Offrir un service d’appels automatisés qui joint les aînés quotidiennement pour s’assurer de leur bon état de santé. Les abonnés reçoivent ces appels à des heures prédéterminées, une ou plusieurs fois par jour.

Plus qu’un simple programme, le programme Pair est une façon de vivre dans une communauté soucieuse du bien-être de sa population. Un service rassurant, qui permet aux aînés de conserver leur autonomie en plus de garantir leur sécurité ainsi que la tranquillité d’esprit pour leur famille et leurs amis.

Qui peut en faire partie?

Toutes personnes vieillissantes ou en perte d’autonomie peuvent bénéficier de ce programme offert gratuitement par les agences du programme Pair.

Visitez le site web www.programmepair.com

ou communiquez avec:  Prévoyance envers les ainés des Laurentides 1-844-551-6032

 


CENTRE D’ACTION BÉNÉVOLE LAURENTIDES

Ce centre offre plusieurs services pour favoriser l’autonomie et le mieux-être des personnes âgées vivant à domicile ou en résidence. Accompagnement/transport – Popote roulante – Repas santé surgelés – Visites amitié – Cliniques de déclaration de revenus – Aide aux formulaires – Soutien aux proches aidants – Épicerie fourgonnette et dîners communautaires (La Farandole à Brébeuf offre un dîner mensuel par mois).

 

pdfVoici la liste des repas surgeler que vous pouvez commander avant le 20 de chaque mois220.69 Ko

Visitez leur site internet www.cab-laurentides.org

ou téléphonez au (819) 425-8433


SOCIÉTÉ ALZHEIMER DES LAURENTIDES

Fondée en 1983, la Société Alzheimer des Laurentides est un organisme communautaire sans but lucratif qui a pour mission de diffuser l’information auprès du public, des organismes communautaires et du réseau sur les différents aspects de la maladie d’Alzheimer et les ressources du milieu. Elle offre également un service d’aide et de soutien sous forme d’écoute, de rencontres et de répit-accompagnement-stimulation à domicile auprès des personnes touchées par la maladie d’Alzheimer ainsi que des sessions de formation pour les intervenants, les bénévoles et les étudiants.

Visitez leur site internet www.alzheimerlaurentides.com

ou téléphonez au 1-800-978-7881


FADOQ RÉGION LAURENTIDES (Mouvement des aînés du Québec)

Responsable: Michael Leduc
499-201, rue Charbonneau
Mont-Tremblant, Qc, J8E 3H4

Site internet : www.fadoqlaurentides.org
Courriel : Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.
Téléphone : (819) 429-5858


PROGRAMME 0-5-30

(0 tabagisme, 5 fruits et légumes, 30 minutes d’activités physiques)

Visitez leur site internet www.0-5-30.com où on retrouve :

  • Des informations et conseils généraux sur les saines habitudes de vie
  • Un calendrier des évènements régionaux
  • Une description du programme et de ses partenaires
  • Des outils pratiques 0,5 et 30

CENTRES DE SERVICES EXTERNES (Centres de jour)

Mont-Tremblant
925, rue de Saint-Jovite
Mont-Tremblant, Qc, J8E 3K8
Téléphone : (819) 425-3162

Groupe répit le lundi : Possibilité pour la famille de bénéficier d’une journée de répit par semaine, transport et repas disponibles.


PALLIACCO

Organisme de bienfaisance dont la mission est de contribuer à l'amélioration de la qualité de vie des personnes atteintes de cancer, des malades en fin de vie et des proches-aidants, en leur offrant des services d'accompagnement, de répit et de soutien. Ces services sont offerts gratuitement en français et en anglais aux résidants de la MRC des Laurentides.

Visitez leur site internet www.palliacco.org

ou téléphonez au (819) 717-9646

Programme Secours adaptés

Les services ambulanciers, policiers et pompiers mieux informés

de la clientèle qui nécessite des soins adaptés

 

Saint-Faustin-Lac-Carré, le 19 juillet 2016 - Un comité d’urgence composé de directeurs incendie des services ambulanciers, de la Sûreté du Québec et de la police municipale de Mont Tremblant propose un nouveau service destiné aux personnes nécessitant une aide particulière (avec déficience motrice, visuelle, intellectuelle et/ou auditive). Ce nouveau programme permettra donc au centre 911 de connaître les coordonnées des personnes nécessitant des soins adaptés afin d’aviser les services spécialisés (ambulanciers, policiers et pompiers) en cas d’urgence. « Le simple fait de savoir au préalable que la personne en danger demande des soins adaptés, augmentent inévitablement le taux de réussite.» confirme monsieur Laurent Querrach, spécialiste en sécurité publique à la MRC des Laurentides.

 

Statistique à ne pas prendre à la légère

Selon le rapport d’activité sur les incendies produit par le ministère de la Sécurité publique, les personnes présentant une condition particulière permanente ou temporaire représentent 15 % de la population, mais 39% des victimes d’incendie (décès).

 

Ce nouveau service est donc proposé afin d’aider les services d’urgence dans leurs interventions. Les citoyens ont maintenant la possibilité de recenser toute personne atteinte d’un handicap. Ils pourront ainsi offrir un soutien mieux adapté aux conditions de l’occupant et seront en mesure d’intervenir plus efficacement.

 

Comment transmettre les coordonnées d’une personne nécessitant des soins adaptés

Toute personne nécessitant des soins adaptés ou connaissant une personne nécessitant des soins particuliers est invitée à remplir le formulaire disponible sur le site Internet de la MRC des Laurentides par le biais du lien ci-dessous :

http://www.mrclaurentides.qc.ca/wp-content/uploads/2016/07/formulaire-inscription_Secours_Adaptes.pdf

 

Ce même formulaire est également disponible dans tous les hôtels de ville du territoire de la MRC des Laurentides.

 

À noter que les informations recueillies sont directement envoyées à la centrale d’urgence 911 et demeureront confidentielles. Pour tout renseignement additionnel, nous vous invitons à communiquer avec votre municipalité ou à la MRC des Laurentides au (819) 425-5555 au poste 1038.

 

Cette initiative s’inscrit dans le cadre des politiques municipales et représente un pas de plus vers la sécurité et la protection des citoyens.

- 30 -

Source et information :              

Laurent Querrach                                                                          Josiane Alarie

Spécialiste en sécurité publique                                                             Adjointe à la direction générale

(819) 425-5555 / 326-0666 poste 1038                                   Logistique et Communications

Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.                                            (819) 425-5555 / 326-0666 poste 1048

                                                                                                              Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

Horaires d'ouverture du bureau municipal

Lundi 8h30 à 12h00 13h30 à 16h30
Mardi 8h30 à 12h00 13h30 à 16h30
Mercredi Fermé 
Jeudi 8h30 à 12h00 13h30 à 16h30
Vendredi 8h30 à 12h00 Fermé

 

 

La Direction Générale de Brébeuf

MAIRIE : Marc L'Heureux- Maire

  • Tél. : (819) 425-9833 poste 5304
  • Courriel : Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

 

DIRECTION GENERALE : Pascal Caron - Directeur général

  • (819) 425-9833 poste 5303
  • Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

 

GREFFE : Annie Bellefleur - Secrétaire-trésorière et directrice générale adjointe

  • Tél. : (819) 425-9833 poste 5301
  • Courriel : Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

 

SERVICE DES FINANCES : Diane Gingras - Secrétaire-comptable

  • Tél. : (819) 425-9833 poste 5307
  • Courriel : Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

Le Service des Finances

États financiers                       présentement en modification


pdfRapport financier 2014282.8 Ko -  - pdfProfil financier 2014380.72 Ko

Budget

TAXATION ET PERCEPTION : EXPLICATIONS

Les comptes de taxes sont expédiés à chaque année vers la fin du mois de février. Si vous ne recevez pas votre compte de taxes, veuillez communiquer avec nous au 819-425-9833 poste 5300 ou par courriel à Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.. Prendre note qu'il est de votre responsabilité de nous aviser de tout changement d'adresse.

 

Les comptes de taxes sont payables en trois (3) versements égaux :

  • 1er versement : 30 jours après la date d'envoi;
  • 2e versement : 1er juillet;
  • 3e versement : 1er octobre.

 

Vous pouvez payer votre compte de taxes municipales de la façon suivante :

1) En personne aux institutions financières ou par leur site internet. Notez que vous devez inscrire les 16 premiers chiffres (sans le F) et mettre un zéro (0) à la fin de votre numéro de matricule qui est indiqué au haut de votre compte de taxes.

 

2) Au bureau de la Municipalité aux heures et jours d'ouverture du bureau, soit lundi, mardi et jeudi de 8h30 à 12h et de 13h30 à 16h30 et le vendredi de 8h30 à 12h; le mercredi nous sommes fermés.

 

3) Par la poste, en faisant parvenir vos chèques postdatés à l'ordre de la Municipalité de Brébeuf pour vos 3 versements accompagnés des coupons respectifs. SVP, inscrire vos numéros de matricule à l'endos des chèques.

Advenant le cas où votre propriété serait vendue, nous vous demandons de nous retourner le compte de taxes et de nous en informer par téléphone.

 

pdfModalités de paiements taxes municipales et compensations(8.99 Ko)

pdfRèglement de taxation 201739.79 Ko

Collecte des déchets

pdfConsulter le calendrier 2018 de collecte des ordures et des recyclables649.73 Ko

Pour toutes informations concernant :

  • Les déchets domestiques
  • Les matières recyclables
  • Les gros rebuts
  • Les résidus domestiques dangereux et les matériaux secs

Consultez le site suivant : www.traindeviedurable.com

 

traindevie

Calendrier des collectes d'ordures 2018 pour la municipalité de BRÉBEUF

Calendrier des collectes d'ordures 2018 pour la municipalité de BRÉBEUF

Calendrier des collectes d'ordures 2018 pour la municipalité de BRÉBEUF

Calendrier des collectes d'ordures 2018 pour la municipalité de BRÉBEUF

RIDR MRCDL

Pour un temps des Fêtes « Zéro déchet »



Novembre 2017De plus en plus d’organisateurs d’événements relèvent le défi « Zéro déchet », donc pourquoi ne pas l’appliquer également durant la période des Fêtes!


Pots de Noel

Limitez d’abord votre consommation et utilisez ce que vous avez à la maison : empruntez, échangez, achetez des articles usagés, fabriquez ou finalement, achetez que si aucun des moyens ci-dessus n'a pu combler le besoin, et autant que possible localement. 

 

 

 

 

Voici quelques moyens pour atteindre notre objectif « Zéro déchet » :

 

Repas

  • Informez tous les participants du fonctionnement de votre événement « Zéro déchet »;
  • Optez pour des mets cuisinés et choisissez des ingrédients frais et locaux;
  • À l’épicerie, optez pour les produits sans emballage;
  • Privilégiez la vaisselle réutilisable plutôt que jetable et des serviettes lavables;
  • Partagez les surplus de nourriture avec les convives et prévoir de cuisiner les restes pour éviter le gaspillage alimentaire;
  • Identifiez bien les contenants de recyclage, de compostage et de poubelle comme dernier recours.

 Décorations

  • Réutilisez les décorations d’une année à l’autre ou confectionnez-les avec ce que vous avez sous la main.

 Cadeau

  • Optez pour des cadeaux maison (confitures, biscuits, soupes en pot), des produits durables, locaux et équitables (comme ceux proposés dans les salons des artisans) et des cadeaux immatériels (chèques-cadeaux, billets de spectacle, etc.);
  • Privilégiez un échange d’un seul cadeau par personne fait avec amour ou réellement utile;
  • Optez pour un emballage dans du papier ou des tissus réutilisables ou récupérables.

 Nous vous souhaitons de joyeuses fêtes SANS DÉCHETS!

Pour obtenir plus d’information sur la gestion des matières résiduelles, consultez le site Web www.traindeviedurable.com/.

 Pratiquez-vous l’herbicyclage?

Août 2017- L’herbicyclage, consiste à laisser l’herbe coupée sur la pelouse ce qui permet sa décomposition dans le sol.

Pourquoi herbicycler?

  • Avoir une pelouse en santé

Laissées sur place, les rognures de gazon se décomposent en redonnant à votre pelouse de l’humidité et des éléments minéraux essentiels à sa croissance tout en réduisant la nécessité d’ajouter des fertilisants à votre sol.

  • Réduire l’enfouissement

Les rognures de gazon peuvent représenter jusqu’à 33% de vos déchets. En évitant de les mettre dans le bac noir, vous réduisez les gaz à effet de serre (méthane) associés à l’enfouissement de ces matières. Vous contribuez également à réduire les coûts reliés à la collecte et au transport.

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Pratiquez-vous le feuillicyclage?

Septembre 2017- Le feuillicyclage consiste à tondre les feuilles mortes et une fois déchiquetées, les laisser sur la pelouse, ou les disposer comme paillis dans vos plates-bandes et votre jardin.

Pourquoi feuillicycler?

  • Avoir une pelouse en santé

Laissées sur place, les feuilles déchiquetées se décomposent en redonnant à votre pelouse, plates-bandes ou jardin, des éléments dont les plantes ont besoin pour se nourrir, ce qui réduit l'achat et l'utilisation d'engrais, d'herbicides et de pesticides synthétiques.

  • Réduire l’enfouissement

En évitant de mettre les feuilles mortes dans le bac noir, vous réduisez considérablement la quantité de matière verte envoyée au site d’enfouissement. Lorsqu’enfouies, ces matières sont privées d’oxygène et leur décomposition produit des gaz à effet de serre. De plus, l’addition de ces matières dans votre bac augmente les coûts associés à la collecte et au transport.

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Informations

Bi

Bilan annuel de la qualité de l’eau potable

pour la période du 1er janvier au 31 décembre 2016

 

 

Nom de l’installation de distribution :         Station de purification de Brébeuf

Numéro de l’installation de distribution :   58370

Nombre de personnes desservies :               840

Date de publication du bilan :                     9 mars 2017

 

Nom du responsable légal de l’installation de distribution : James Harney

 

Personne à joindre pour obtenir plus de précisions sur le présent bilan :

  • Nom : James Harney

  • Numéro de téléphone : 819-425-9833 poste 5302

  • Courriel :Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

     

    Rappel de l’exigence (article 53.3 du Règlement sur la qualité de l’eau potable) :

    « Le responsable d’un système de distribution ou d’un véhicule-citerne desservant plus de 20 personnes et au moins une résidence doit, au plus tard le 31 mars de chaque année, avoir complété un bilan de la qualité de l’eau livrée à des fins de consommation humaine durant la période du 1er janvier au 31 décembre de l’année qui précède. Ce bilan doit indiquer le nombre minimal d’échantillons dont le prélèvement est obligatoire en vertu des dispositions du présent règlement, le nombre d’échantillons prélevés pour chaque paramètre, ainsi que le nombre d’échantillons analysés par un laboratoire accrédité durant cette période. Ce bilan doit préciser pour chaque dépassement de normes observé, le paramètre en cause, le lieu visé, la concentration maximale autorisée, la concentration mesurée, ainsi que, le cas échéant, les mesures prises par le responsable pour corriger la situation.

     

    Ce bilan doit être conservé durant une période minimale de 5 ans par le responsable du système de distribution ou du véhicule-citerne et un exemplaire doit être tenu à la disposition du ministre sur demande. Le responsable doit aussi en fournir copie aux utilisateurs de cette eau, sur demande.

     

    En outre, dans le cas où le système de distribution ou le véhicule-citerne relève d’une municipalité, un exemplaire du bilan doit aussi être affiché au bureau de la municipalité. Dans le cas où la municipalité dispose d’un bulletin d’information ou, le cas échéant, d’un site Internet, elle doit aussi publier dans ce bulletin d’information ou, le cas échéant, mettre en ligne sur ce site Internet, un avis qu’elle a dressé le bilan de qualité de l’eau potable prévu au présent article, en précisant l’endroit où les utilisateurs peuvent se le procurer. »

     

    À noter :

    Le ministère du Développement durable, de l’Environnement et des Parcs considère que le responsable d’un système de distribution visé par l’exigence de l’article 53.3 peut répondre à celle-ci de manière appropriée en utilisant le modèle présenté ici. Le responsable d’un système peut également choisir d’employer un modèle différent de celui présenté, dans la mesure où le document produit inclut minimalement les renseignements prévus aux sections qui suivent.


 

pdfBilan annuel 2016

Politique de l'économie de l'eau

Réglement concernant l'utilisateur de l'eau potable

OBJECTIFS DE LA POLITIQUE

Améliorer la qualité de vie des résidants de Brébeuf en assurant une gestion responsable de la ressource, en offrant des services de qualité dans une perspective de développement durable et en assurant une protection aux milieux hydriques.

Protéger la santé des citoyens en assurant un accès à une eau de qualité répondant aux plus récentes normes.

Pour ce faire, trois axes d'intervention ont été identifiés. Tout d'abord la politique propose des mesures pour assurer une utilisation responsable de l'eau, puis elle prévoit mieux contrôler les rejets d'eaux usées et enfin elle vise à protéger les écosystèmes aquatiques et l'eau souterraine.

 

AXE D'INTERVENTION 1

ASSURER UNE UTILISATION RESPONSABLE DE L'EAU POUR LA SANTÉ DES CITOYENS

Les municipalités ont la responsabilité d'offrir une eau de bonne qualité et de respecter les normes imposées par le Règlement sur la qualité de l'eau potable.

Cette approche réglementaire est essentielle pour protéger la santé de la population. Les évènements de Walkerton nous rappellent l'importance de protéger les sources d'eau potable et de demeurer vigilants dans le suivi accordé à la qualité de l'eau distribuée.

La municipalité de Brébeuf entend consolider sa responsabilité sur le traitement et la distribution de l'eau potable en réalisant les actions suivantes :

1. Maintenir le périmètre de protection autour de la source d'approvisionnement en eau potable.

2. Poursuivre la formation continue des opérateurs de la station d'eau potable afin de maintenir leurs compétences à jour.

POUR RÉDUIRE LE GASPILLAGE DE LA RESSOURCE

A Brébeuf le débit réel moyen est de 385 m3/jour. Le débit moyen québécois est de 442 m3/jour; c'est l'un des taux les plus élevés au monde. Quand on sait que l'eau traitée qui est bue représente 1% de toute l'eau utilisée à la maison, il s'avère primordial d'investir des efforts dans la réduction de la consommation de l'eau.

L'objectif est de réduire de 10% la consommation résidentielle moyenne par personne d'ici 5 ans en misant sur l'utilisation d'une quantité d'eau nécessaire à la satisfaction des besoins essentiels. Pour atteindre cet objectif la municipalité entend développer des outils de sensibilisation et d'éducation pour les citoyens sur l'impact de l'utilisation de la ressource.

Afin d'atteindre les objectifs de réduction de la consommation d'eau la municipalité de Brébeuf réalisera les actions suivantes :

1. Préconiser l'économie d'eau potable

2. Établir un programme de détection et de réparation des fuites sur le réseau d'aqueduc

3. Réduire au minimum l'utilisation des purges en bouts de réseau et réaliser dans la mesure du possible le bouclage du réseau dans les secteurs où c'est réalisable

4. Utiliser de l'eau non traitée comme eau de lavage des voies publiques

5. Développer des incitatifs pour l'installation d'appareils économiseurs d'eau dans les immeubles existants et dans les nouvelles constructions

6. Informer et responsabiliser les propriétaires sur les aménagements paysagers à faible consommation d'eau

7. Mettre en place un programme local de sensibilisation de la population sur l'utilisation rationnelle de l'eau potable

8. Utiliser en période de sécheresse le règlement sur l'utilisation extérieure de l'eau afin de limiter l'arrosage des pelouses, le remplissage des piscines et l'utilisation extérieure de l'eau.

 

AXE D'INTERVENTION 2

CONTROLER LE REJET DES EAUX USEES

La mise en place de la station d'épuration des eaux usées en 1994 a permis d'améliorer grandement la qualité de l'eau de la Rivière Rouge.

Afin de mieux contrôler le rejet des eaux usées la municipalité s'engage à :

1. Améliorer la qualité des rejets de la station d'épuration des eaux usées afin de les rendre conformes aux exigences du MAMR

2. Contrôler les rejets illicites dans l'environnement par l'application rigoureuse du règlement sur l'évacuation et le traitement des eaux usées des résidences isolées

3. La municipalité s'engage à minimiser l'impact des neiges usées sur l'environnement

 

AXE D'INTERVENTION 3

PROTEGER LES ECOSYSTEMES AQUATIQUES ET L'EAU SOUTERRAINE

1. Assurer l'application de la politique sur les rives et le littoral du Gouvernement du Québec

LA MISE EN ŒUVRE

Afin d'assurer la mise en œuvre de la politique de la gestion de l'eau la municipalité de Brébeuf entend établir un certain nombre de mesures.

Le suivi de la politique de la gestion de l'eau

Le Comité consultatif de l'environnement verra à l'application de la politique de la gestion de l'eau en collaboration avec les services administratifs municipaux.

 

L'application du plan d'action

Le plan d'action constitue un plan évolutif. A la lumière du bilan annuel, le CCE procédera à la révision des actions prévues et évaluera les priorités pour l'année à venir.

Annuellement le bilan et l'évaluation de la politique seront déposés au conseil municipal.


La diffusion de la politique de la gestion de l'eau

L'énoncé de la politique et son plan d'action seront des documents accessibles aux citoyens. Tous les outils d'informations pertinents dont dispose la municipalité seront utilisés afin de faire connaître et rendre accessible la politique de gestion de l'eau au plus grand nombre possible de personnes.


La gestion exemplaire de la ressource eau

En fonction de son rôle de responsable dans l'application de la politique de la gestion de l'eau, la municipalité de Brébeuf assurera une gestion exemplaire de la ressource.

 

Adoptée le 1er mai 2006

 

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Règlement Aqueduc

PROVINCE DE QUÉBEC 
MRC DES LAURENTIDES 
MUNICIPALITÉ DE BRÉBEUF

RÈGLEMENT NO 232-12 
SUR L’UTILISATION DE L’EAU POTABLE

CONSIDÉRANT la Stratégie d’économie de l’eau potable adoptée par le Gouvernement du  Québec le 28 mars 2011;

CONSIDÉRANT que cette stratégie vise la réduction de la quantité d’eau distribuée afin de permettre une meilleure conservation de la ressource eau et une réduction des coûts d’exploitation et d’investissements;

CONSIDÉRANT la Politique de gestion de l’eau adoptée par le conseil municipal le 1er mai 2006

ATTENDU QU'avis de motion du présent règlement a été donné à la séance du 6 février 2012;

POUR CES MOTIFS 
IL EST ORDONNÉ, STATUÉ ET DÉCRÉTÉ PAR LE PRÉSENT RÈGLEMENT 
COMME SUIT:

 

1. OBJECTIFS DU RÈGLEMENT

Le présent règlement a pour objectif de régir l’utilisation de l’eau potable en vue de préserver la qualité et la quantité de la ressource.

2. DÉFINITION DES TERMES

« Arrosage automatique » désigne tout appareil d’arrosage, relié à l’aqueduc, actionné automatiquement, y compris les appareils électroniques ou souterrains.« Arrosage manuel » désigne l’arrosage avec un boyau, relié à l’aqueduc, équipé d’une fermeture à relâchement tenu à la main pendant la période d’utilisation.« Bâtiment » désigne toute construction utilisée ou destinée à être utilisée pour abriter ou recevoir des personnes, des animaux ou des choses.« Compteur » ou « compteur d’eau » désigne un appareil servant à mesurer la consommation d’eau.« Habitation » signifie tout bâtiment destiné à loger des êtres humains, comprenant, entre autres, les habitations unifamiliales et multifamiliales, les édifices à logements et les habitations intergénérationnelles.« Immeuble » désigne le terrain, les bâtiments et les améliorations.« Logement » désigne une suite servant ou destinée à servir de résidence à une ou plusieurs personnes, et qui comporte généralement des installations sanitaires de même que des installations pour préparer et consommer des repas, ainsi que pour dormir.« Lot » signifie un fonds de terre identifié et délimité sur un plan de cadastre, fait et déposé conformément aux exigences du Code civil.
« Municipalité » désigne la Municipalité de Brébeuf.« Personne » comprend les personnes physiques et morales, les sociétés de personnes, les fiducies et les coopératives.« Propriétaire » désigne en plus du propriétaire en titre, l’occupant, l’usager, le locataire, l’emphytéote, les personnes à charge ou tout autres usufruitiers, l’un n’excluant pas nécessairement les autres.« Robinet d’arrêt » désigne un dispositif installé par la Municipalité à l’extérieur d’un bâtiment sur le branchement de service, servant à interrompre l’alimentation d’eau de ce bâtiment.« Tuyauterie intérieure » désigne l’installation à l’intérieur d’un bâtiment, à partir de la vanne d’arrêt intérieure.« Vanne d’arrêt intérieure » désigne un dispositif installé à l’intérieur d’un bâtiment et servant à interrompre l’alimentation en eau de ce bâtiment.

3. CHAMPS D’APPLICATION

Ce règlement fixe les normes d’utilisation de l’eau potable provenant du réseau de distribution de l’eau potable de la municipalité et s’applique à l’ensemble du territoire de la municipalité.

4. RESPONSABILITÉ D’APPLICATION DES MESURES

L’application du présent règlement est la responsabilité des officiers de la municipalité et des employés des travaux publics de la municipalité.

5. POUVOIRS GÉNÉRAUX DE LA MUNICIPALITÉ

5.1 Empêchement à l’exécution des tâches
Quiconque empêche un employé de la Municipalité ou une autre personne à son service de faire des travaux de réparation, de lecture ou de vérification, le gêne ou le dérange dans l’exercice de ses pouvoirs, ou endommage de quelque façon que ce soit l’aqueduc, ses appareils ou accessoires, entrave ou empêche le fonctionnement du réseau de distribution de l’eau potable, des accessoires ou des appareils en dépendant, est responsable des dommages aux équipements précédemment mentionnés en raison de ses actes, contrevient au présent règlement et se rend passible des peines prévues par le présent règlement.

5.2 Droit d’entrée
Les officiers de la municipalité et les employés des travaux publics de la municipalité ont le droit d’entrer en tout temps raisonnable, en tous lieux public ou privé, dans les limites de la municipalité et d’y rester aussi longtemps qu’il est nécessaire afin d’exécuter une réparation, d’effectuer une lecture ou de constater si les dispositions du présent règlement ont été observées. Toute collaboration requise doit leur être donnée pour leur faciliter l’accès.

5.3 Fermeture de l’entrée d’eau
Les officiers de la municipalité et les employés des travaux publics de la municipalité ont le droit de fermer l’entrée d’eau pour effectuer des réparations au réseau de distribution sans que la Municipalité soit responsable de tout dommage résultant de ces interruptions; les employés doivent cependant avertir par tout moyen raisonnable les consommateurs affectés, sauf en cas d’urgence.

5.4 Pression et débit d’eau
Quel que soit le type de raccordement, la Municipalité ne garantit pas un service ininterrompu ni une pression ou un débit déterminé; personne ne peut refuser de payer un compte partiellement ou totalement à cause d’une insuffisance d’eau, et ce, quelle qu’en soit la cause.Tout propriétaire d’un immeuble desservi par le réseau de distribution d’eau potable de la municipalité doit installer ou faire installer, conformément au Code de Plomberie du Québec, un régulateur de pression afin d'assurer une pression adéquate et sécuritaire, et éviter ainsi tout dommage à la plomberie due à une surpression. Le régulateur de pression doit être installé après la valve d'arrêt principale du bâtiment et avant tout branchement. Le régulateur de pression doit en tout temps, être maintenu en bon état de fonctionnement par le propriétaire, le locataire ou l'occupant de l'immeuble.La Municipalité n’est pas responsable des pertes ou des dommages occasionnés par une interruption ou une insuffisance d’approvisionnement en eau, si la cause est un accident, un feu, une grève, une émeute, une guerre ou pour toutes autres causes qu’elle ne peut maîtriser. De plus, la Municipalité peut prendre les mesures nécessaires pour restreindre la consommation si les réserves d’eau deviennent insuffisantes. Dans de tels cas, la Municipalité peut fournir l’eau avec préférence accordée aux immeubles qu’elle juge prioritaires, avant de fournir les propriétaires privés reliés au réseau de distribution d’eau potable.

5.5 Demande de plans
La Municipalité peut exiger qu’on lui fournisse un ou des plans de la tuyauterie intérieure d’un bâtiment ou les détails du fonctionnement d’un appareil utilisant l’eau du réseau de distribution d’eau potable de la municipalité.

6. UTILISATION DES INFRASTRUCTURES ET ÉQUIPEMENTS D’EAU

6.1 Code de plomberie
La conception et l’exécution de tous travaux relatifs à un système de plomberie, exécutés à compter de l’entrée en vigueur du présent règlement, doivent être conformes au Code de construction du Québec, chapitre III — Plomberie, et du Code de sécurité du Québec, chapitre I — Plomberie, dernières versions.

6.2 Climatisation et réfrigération
À compter de l’entrée en vigueur de ce règlement, il est interdit d’installer tout système de climatisation ou de réfrigération utilisant l’eau potable.

6.3 Utilisation des bornes d’incendie et des vannes du réseau municipal
Les bornes d’incendie ne sont utilisées que par les employés de la Municipalité autorisés à cet effet. Toute autre personne ne pourra ouvrir, fermer, manipuler ou opérer une borne d’incendie ou une vanne sur la conduite d’alimentation d’une borne d’incendie sans l’autorisation de la Municipalité.L’ouverture et la fermeture des bornes d’incendie doivent se faire conformément à la procédure prescrite par la Municipalité. Un dispositif anti refoulement doit être utilisé afin d’éliminer les possibilités de refoulement ou de siphonage.

6.4 Défectuosité d’un tuyau d’approvisionnement
Tout occupant d’un bâtiment doit aviser la personne chargée de l’application du règlement aussitôt qu’il entend un bruit anormal ou constate une irrégularité quelconque sur le branchement de service. Les employés de la Municipalité pourront alors localiser la défectuosité et la réparer. Si la défectuosité se situe sur la tuyauterie privée entre le robinet d’arrêt (inclus) et la vanne d’arrêt intérieure du bâtiment la Municipalité avise alors le propriétaire de faire la réparation dans un délai de 15 jours.

6.5 Tuyauterie et appareils situés à l’intérieur ou à l’extérieur d’un bâtiment
Une installation de plomberie, dans un bâtiment ou dans un équipement destiné à l’usage du public, doit être maintenue en bon état de fonctionnement, de sécurité et de salubrité.

6.6 Raccordements
a) Il est interdit de raccorder la tuyauterie d’un logement ou d’un bâtiment approvisionné en eau par le réseau de distribution d’eau potable municipal à un autre logement ou bâtiment situé sur un autre lot.b) Il est interdit, pour le propriétaire ou l’occupant d’un logement ou d’un bâtiment approvisionné en eau par le réseau de distribution d’eau potable municipal, de fournir cette eau à d’autres logements ou bâtiments ou de s’en servir autrement que pour l’usage du logement ou du bâtiment.

7. UTILISATIONS INTÉRIEURES ET EXTÉRIEURES

7.1 Remplissage de citerne
Toute personne qui désire remplir une citerne d’eau à même le réseau de distribution d’eau potable de la municipalité doit le faire avec l’approbation de la personne chargée de l’application du règlement et à l’endroit que cette dernière désigne, conformément aux règles édictées par celle-ci, selon le tarif en vigueur. De plus, un dispositif anti refoulement doit être utilisé afin d’éliminer les possibilités de refoulement ou de siphonage.

7.2 Arrosage de la végétation
L’arrosage manuel, à l’aide d’un tuyau muni d’un dispositif à fermeture automatique, d’un jardin, d’un potager, d’une boîte à fleurs, d’une jardinière, d’une plate-bande, d’un arbre et d’un arbuste est permis en tout temps.

7.2.1 Périodes d’arrosage
L’arrosage des pelouses, haies, arbres, arbustes ou autres végétaux distribué par des asperseurs amovibles ou par des tuyaux poreux est permis à moins que le conseil ne se prévale des dispositions du Règlement 185-99 relatif à l’utilisation extérieure de l’eau en cas de pénurie d’eau.

7.2.2 Systèmes d’arrosage automatique
Un système d’arrosage automatique doit être équipé des dispositifs suivants :a) un détecteur d’humidité automatique ou d’un interrupteur automatique en cas de pluie, empêchant les cycles d’arrosage lorsque les précipitations atmosphériques suffisent ou lorsque le taux d’humidité du sol est suffisant;b) un dispositif antirefoulement à pression réduite pour empêcher toute contamination du réseau de distribution d’eau potable;c) une vanne électrique destinée à être mise en œuvre par un dispositif de pilotage électrique et servant à la commande automatique de l’arrosage ou du cycle d’arrosage. Celle-ci doit être installée en aval du dispositif antirefoulement;d) une poignée ou un robinet-vanne à fermeture manuelle servant exclusivement en cas de bris, de mauvais fonctionnement ou pour tout autre cas jugé urgent. La poignée ou le robinet-vanne doit être accessible de l’extérieur.Toutefois, un système d’arrosage automatique, installé avant l’entrée en vigueur de ce règlement et incompatible avec les exigences de cet article, peut être utilisé, mais doit être mis à niveau, remplacé ou mis hors service avant le 1er janvier 2015.

7.2.3 Nouvelle pelouse et nouvel aménagement
Malgré l’article 7.2.1, si le conseil se prévaut des dispositions du Règlement 185-99 relatif à l’utilisation extérieure de l’eau en cas de pénurie d’eau, il est quand même permis d’arroser tous les jours aux heures prévues dans la résolution adoptée par le conseil, une nouvelle pelouse, une nouvelle plantation d’arbres ou d’arbustes et un nouvel aménagement paysager pour une période de 15 jours suivant le début des travaux d’ensemencement, de plantation ou d’installation de gazon en plaques.L’arrosage d’une pelouse implantée à l’aide de gazon en plaques est permis en tout temps pendant la journée de son installation.Les propriétaires qui arrosent une nouvelle pelouse, une nouvelle plantation d’arbres ou d’arbustes ou un nouvel aménagement paysager durant cette période doivent produire les preuves d’achat des végétaux ou des semences concernées sur demande d’une personne responsable de l’application du présent règlement.

7.2.4 Ruissellement de l’eau
Il est interdit à toute personne d’utiliser de façon délibérée un équipement d’arrosage de façon telle que l’eau s’écoule dans la rue ou sur les propriétés voisines. Toutefois, une certaine tolérance sera accordée pour tenir compte des effets du vent.

7.3 Piscine et spa
Le remplissage d’une piscine est interdit de 6 h à 20 h. Toutefois, il est permis d’utiliser l’eau de l’aqueduc à l’occasion du montage d’une nouvelle piscine pour maintenir la forme de la structure.

7.4 Véhicules, entrées d’automobiles, trottoirs, rue, patios ou murs extérieurs d’un bâtiment
Le lavage des véhicules est permis en tout temps à la condition d’utiliser un seau de lavage ou un boyau d’arrosage muni d’un dispositif à fermeture automatique.Le lavage des entrées d’automobiles, des trottoirs, des patios ou des murs extérieurs d’un bâtiment n’est permis que du 1er avril au 1er juin de chaque année ou lors de travaux de peinture, de construction, de rénovation ou d’aménagement paysager justifiant le nettoyage des entrées d’automobiles, des trottoirs, des patios ou des murs extérieurs du bâtiment.Il est strictement interdit en tout temps d’utiliser l’eau potable pour faire fondre la neige ou la glace des entrées d’automobiles, des terrains, des patios ou des trottoirs.

7.5 Lave-auto
Tout lave-auto automatique qui utilise l’eau de l’aqueduc doit être muni d’un système fonctionnel de récupération, de recyclage et de recirculation de l’eau utilisée pour le lavage des véhicules.

7.6 Bassins paysagers
Tout ensemble de bassins paysagers, comprenant ou non des jets d’eau ou une cascade ainsi que des fontaines, dont le remplissage initial et la mise à niveau sont assurés par l’aqueduc, doit être muni d’un système fonctionnel assurant la recirculation de l’eau. L’alimentation continue en eau potable est interdite.

7.7 Jeu d’eau
Tout jeu d’eau doit être muni d’un système de déclenchement sur appel. L’alimentation continue en eau potable est interdite.

7.8 Purges continues
Il est interdit de laisser couler l’eau, sauf si la personne chargée de l’application du présent règlement l’autorise explicitement, et ce, dans certains cas particuliers uniquement.

7.9 Irrigation agricole
Il est strictement interdit d’utiliser l’eau potable pour l’irrigation agricole.

7.10 Source d’énergie
Il est interdit de se servir de la pression ou du débit du réseau de distribution de l’eau potable comme source d’énergie ou pour actionner une machine quelconque.

7.11 Interdiction d’arroser
La personne chargée de l’application du règlement peut, pour cause de sécheresse, de bris majeurs de conduites d’aqueduc municipales et lorsqu’il est nécessaire de procéder au remplissage des réservoirs municipaux, par avis public, interdire dans un secteur donné et pendant une période déterminée, à toute personne d’arroser des pelouses, des arbres et des arbustes, de procéder au remplissage des piscines ainsi que de laver les véhicules ou d’utiliser de l’eau à l’extérieur, peu importe la raison. Toutefois, cette interdiction ne touche pas l’arrosage manuel des potagers et des plantes comestibles, en terre ou en pot, des jardins, des fleurs et des autres végétaux.Dans le cas de nouvelles pelouses, de nouvelles plantations d’arbres ou d’arbustes ou de remplissage de nouvelles piscines, une autorisation peut être obtenue de l’autorité compétente si les circonstances climatiques ou les réserves d’eau le permettent.

8. COÛTS, INFRACTIONS ET PÉNALITÉS

8.1 Interdictions
Il est interdit de modifier les installations, d’endommager les scellés et de nuire au fonctionnement de tous les dispositifs et accessoires fournis ou exigés par la Municipalité, de contaminer l’eau dans l’aqueduc ou les réservoirs et de tromper sciemment la Municipalité relativement à la quantité d’eau fournie par le réseau de distribution, sans quoi les contrevenants s’exposent aux poursuites pénales appropriées.

8.2 Avis
Pour tout avis ou plainte concernant un ou des objets du présent règlement, le consommateur ou son représentant autorisé peut aviser verbalement ou par écrit la personne chargée de l’application du règlement pour tout ce qui concerne la distribution et la fourniture de l’eau et s’adresser au bureau du trésorier de la Municipalité en ce qui a trait à la facturation de l’eau.

8.3 Pénalités
Quiconque contrevient à une disposition du présent règlement commet une infraction et est passible :a) s’il s’agit d’une personne physique :
- d’une amende de 100 $ à 300 $ pour une première infraction;
- d’une amende de 300 $ à 500 $ pour une première récidive;
- d’une amende de 500 $ à 1 000 $ pour toute récidive additionnelleb) s’il s’agit d’une personne morale :
- d’une amende de 200 $ à 600 $ pour une première infraction;
- d’une amende de 600 $ à 1 000 $ pour une première récidive;
- d’une amende de 1 000 $ à 2 000 $ pour toute récidive additionnelle.Dans tous les cas, les frais s’ajoutent à l’amende.Si l’infraction est continue, le délinquant sera présumé commettre autant d’infractions qu’il y a de jours dans la durée de cette infraction.Les dispositions du Code de procédure pénale s’appliquent lors de toute poursuite intentée en vertu du présent règlement.

8.4 Délivrance d’un constat d’infraction
La personne chargée de l’application du présent règlement est autorisé à délivrer un constat d’infraction relatif à toute infraction au présent règlement.

8.5 Ordonnance
Dans le cas où un tribunal prononce une sentence quant à une infraction dont l’objet est contraire aux normes du présent règlement, il peut, en sus de l’amende et des frais prévus à l’article 8.4, ordonner que de telles infractions soient, dans le délai qu’il fixe, éliminées par le contrevenant et que, à défaut par le contrevenant de s’exécuter dans ledit délai, ladite infraction soit éliminée par des travaux appropriés exécutés par la Municipalité aux frais du contrevenant.

9. ENTRÉE EN VIGUEUR
Le présent règlement entrera en vigueur selon la loi.

 

 (Signé Ronald Provost)     (Signé Lynda Foisy)
 ________________________    ________________________
 Maire    Secrétaire-Trésorière

 

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Contrôle des animaux

  • Le nombre maximal de chiens autorisé par adresse civique est quatre (4). Toute personne gardant sur le territoire de la municipalité cinq (5) chiens et plus de plus de 3 mois est considérée comme exploitant d'un chenil et les zones où sont autorisés les chenils sont limitées. Informez-vous au service de l'urbanisme.
  • Tout animal gardé à l'extérieur d'une habitation doit être tenu ou retenu par une attache, une laisse, une clôture ou un autre dispositif l'empêchant de sortir du terrain.
  • Tous les propriétaires de chiens doivent défrayer les coûts d'immatriculation annuelle par chien auprès du secrétariat municipal.
  • Dans les lieux publics un chien doit être conduit au moyen d'une laisse en tout temps.
  • Est considéré comme une nuisance passible d'amende un chien qui aboie ou hurle et que ces aboiements ou hurlements sont susceptibles de troubler la paix du voisinage.
  • Est considéré comme une nuisance passible d'amende le fait d'omettre d'enlever et de nettoyer immédiatement par tous les moyens appropriés, d'une propriété publique ou privée les matières fécales de son chien.

pdfPDF du règlement 159-9732.85 Ko

pdfRèglement 159-97-221.88 Ko

pdfRèglement 159-97-322.91 Ko

Permis et certificats d'autorisation

Il est très important d'obtenir un permis ou un certificat d'autorisation si les travaux que vous projetez le requièrent.

Des travaux effectués sans permis entraînent des frais importants et des conséquences fâcheuses, par exemple, une demande de dérogation mineure n'est pas recevable si les travaux pour lesquels la demande est formulée ont été exécutés sans permis.

Dans le doute, renseignez-vous.

Permis obligatoires

    • Addition, agrandissement ou rénovation (revêtement extérieur, changement de fenêtres, etc.)
    • Aménagement d'un nouvel ouvrage de captage (puits)
    • Bâtiment et construction accessoire (galerie, véranda, remise, garage, etc.)
    • Construction neuve
    • Construction ou modification d'une installation septique
    • Lotissement majeur (cadastre)
    • Lotissement mineur

Certificats d'autorisation obligatoires

    • Abattage d'arbres
    • Aménagement d'un stationnement
    • Aménagement d'un terrain
    • Coupe forestière
    • Démolition d'un bâtiment
    • Déplacement d'un bâtiment
    • Exploitation d'une carrière, gravière et sablière
    • Installation d'une clôture ou d'un muret
    • Installation d'une cheminée préfabriquée
    • Installation d'une enseigne
    • Installation d'une piscine
    • Changement d'usage
    • Ouvrages sur la rive ou le littoral des lacs et cours d'eau
    • Travaux de remblai ou de déblai d'un terrain
    • Usage provisoire : usage autorisé pour une période de temps préétablie excluant les commerces temporaires. Par exemple : roulotte de chantier de construction, érection d'un chapiteau lors d'un événement spécial, installation d'une cabane à pêche sur lac, etc.

Demandes (formulaires)

Coûts des permis et certificats d'autorisation

Coût des permis et certificats (2001-02-01)

Les honoraires suivants sont exigés du requérant pour l’étude de toute demande de permis ou de certificat énuméré à la réglementation d’urbanisme.

1) Permis de lotissement :

  • pour chacun des lots faisant l’objet d’une opération cadastrale

25 $ pour le premier lot, plus 10 $ pour chaque lot supplémentaire faisant partie du plan

 

2) Étude d’un projet de lotissement exigeant un plan image, pour un projet majeur :

  • 0 à 20 terrains 
100$ 
  •  21 terrains et plus
150$

 

3) Permis de construction

a) Bâtiment principal   
  •  Habitation

50 $ par unité de logement

  •  Maison mobile
50 $
  •  Bâtiment non résidentiel
50 $ plus 1$ par tranche de 1000 $ du coût des travaux

b) Modification et agrandissement

35 $

c) Rénovation et réparation

20$

d) Bâtiments et constructions accessoires

 
  • Garage, abri d’auto ou remise
20 $
  • Modification et agrandissement
10 $
  • Court de tennis
10 $
  • Clôture, mur, haie, balcon, patio
10 $

 

4) Certificat d’autorisation

  • changement d’usage ou de destination
25$
  • déplacement et démolition
50$

tous les frais occasionnés à la municipalité et/ou aux entreprises d’utilités publiques
pour faciliter le déménagement d’un bâtiment sont à la charge du requérant

 
  • carrière, «gravière» ou sablière
100$
  • enseigne
25$
  • abattage d’arbres
0$
  • coupe forestière
50$
  • ouvrage dans la rive
50$
  • piscine
10 $
  • travaux de déblai et de remblai
25$
  • accès à l’emplacement ou aménagement d’un espace de stationnement
10$
  • installation septique
50$
  • Captage des eaux souterraines (puit privé)
 50$

 

5) Certificat d’autorisation temporaire

  • usage provisoire 
15$ 
  •  bâtiment temporaire
25$
  •  vente de garage
5$

 

6) Prolongation d’un permis ou certificat    Coût initial du permis 
     
7) Dérogation Mineure   200$

 

pdfConsulter la version PDF de cet article(10.85 Ko)

Étapes à suivre pour le CITOYEN afin d'obtenir un permis ou un certificat d'autorisation

    • Dépôt de votre demande de permis ou certificat
    • Fournir les documents demandés par l'inspecteur en bâtiments
    • Analyse du dossier par l'inspecteur en bâtiments
    • Émission du permis (le requérant doit passer pour la signature du permis et le paiement de celui-ci au 217 Route 323, à Brébeuf)

Délai pour l'obtention d'un permis ou d'un certificat d'autorisation

L'inspecteur en bâtiment a un mois après le dépôt de tous les documents requis pour délivrer un permis ou un certificat d'autorisation, à l'exception des demandes de dérogations mineures qui exigent une procédure particulière.

Dérogation mineure

La dérogation mineure est une procédure d'exception établie par règlement en vertu duquel le conseil peut autoriser la réalisation de travaux projetés ou la régularisation de travaux en cours ou terminés, lesquels ne satisfont pas à toutes les dispositions du règlement de zonage ou de lotissement.
Le règlement sur les dérogations mineures assure à la réglementation une certaine souplesse d'application dans la mesure où il s'agit d'une dérogation dite " mineure ".
La principale utilité de la dérogation mineure réside dans le fait qu'il s'agit d'une technique apportant des solutions à des problèmes pratiques qui ne peuvent être décelés à l'avance dans une réglementation d'urbanisme.
Lorsqu'un conseil municipal acquiesce à une demande de dérogation mineure, il accepte que certaines dispositions des règlements d'urbanisme en vigueur puissent faire l'objet de dérogations. Dans de telles circonstances, le conseil juge que la dérogation demandée est mineure et qu'elle permet la réalisation d'un projet bénéfique pour la communauté.
Le fait de refuser le permis pourrait causer un préjudice sérieux au propriétaire alors que la réalisation du projet ne porterait pas atteinte à la jouissance du droit de propriété des propriétaires des immeubles voisins. En outre, le projet doit être conforme aux objectifs du plan d'urbanisme.
C'est la détermination de ce qu'est une dérogation mineure qui constitue la pierre d'assise de cet outil. Cette détermination ne peut pas se faire par règlement ou par directive, mais doit être évaluée cas par cas. Ainsi, on ne peut pas fixer d'avance la marge acceptable de dérogation. Ce qui est mineur dans une situation peut être majeur dans une autre. Prévoir des normes de dérogations déterminées d'avance obligerait la municipalité à accorder la dérogation et équivaudrait à un amendement au règlement de zonage ou de lotissement. Ceci dénaturerait complètement le but poursuivi par un tel pouvoir.
Par exemple, est-ce qu'une dérogation de 1,5 mètre sur 12 (12,5 %) constitue ou non une dérogation mineure ou majeure à une marge de recul avant? Est-ce que cette dérogation nuit ou non aux voisins? Voilà des questions de fait dont la constatation et l'appréciation dans leur contexte particulier relèvent du pouvoir discrétionnaire du conseil municipal.

Cheminement d'une demande de dérogation mineure

    • Dépôt de la demande et des documents requis
    • Analyse de la demande par l'inspecteur en bâtiments
    • Analyse de votre dossier par le CCU
    • Recommandation du CCU auprès du conseil municipal
    • Décision du conseil municipal

Pour toute information concernant les dérogations mineures, n'hésitez pas à communiquer avec le Service de l'urbanisme, au 819-425-9833, poste 5303.

Programme de crédit de taxes

Vous songez à vous construire une maison. Plusieurs terrains sont disponibles dans les secteurs admissibles au Programme de crédit de taxes foncières.

La municipalité accorde un crédit de taxes foncières ayant pour objet de compenser l'augmentation de taxes foncières pouvant résulter de la réévaluation de l'immeuble après la fin des travaux de construction de la maison. Le crédit de taxes n'est accordé que pour la construction de nouveaux bâtiments principaux, à l'exclusion des travaux de modification, de rénovation ou d'agrandissement des bâtiments existants.

Le programme de crédit de taxes foncières dans les secteurs de la Municipalité desservis par un réseau d'aqueduc municipal et dans les secteurs de la Municipalité desservis par un réseau d'aqueduc et d'égouts.

Le calcul du crédit de taxes se fait à compter de la date effective inscrite au certificat d'évaluation des travaux de construction complétés.

 

    • Pour les 24 premiers mois, le montant de crédit de la taxe foncière correspond à la différence entre le montant des taxes foncières qui serait dû si l'évaluation de l'immeuble n'avait pas été modifiée à cause des travaux faisant l'objet du permis de construction et le montant des taxes qui est effectivement dû.
    • Pour les 12 mois suivants, le montant de crédit de la taxe foncière correspond à 50% de la différence entre le montant des taxes foncières qui serait dû si l'évaluation de l'immeuble n'avait pas été modifiée à cause des travaux faisant l'objet du permis de construction et le montant des taxes qui est effectivement dû.

Installations septiques

La fréquence de vidange des fosses septiques desservant les résidences isolées sur le territoire de la Municipalité de Brébeuf est d'une fois à tous les deux ans pour les fosses septiques utilisées à longueur d'année et d'une fois à tous les quatre ans pour les fosses septiques utilisées de façon saisonnière, soit pour un maximum d'occupation de 180 jours par année. Vous devez transmettre preuve de la vidange de votre fosse au bureau de la municipalité.

pdfPDF du règlement 215-07(17.80 Ko)

INCENDIES

Depuis 1990, la municipalité de Brébeuf est desservie par le service de sécurité incendie de Mont-Tremblant via une entente intermunicipale. Vous pouvez obtenir de l'information détaillée sur ce service en visitant le site Internet de la ville de Mont-Tremblant :
http://www.villedemont-tremblant.qc.ca/servicesMunicipaux.php

Pour tous renseignements, n'hésitez pas à communiquer avec le service de sécurité incendie de Mont-Tremblant en composant le 819-425-8614, poste 2800.

FAUSSE ALARME

Une fausse alarme occasionne le déplacement inutile des pompiers, ce qui a pour effet:

  • De couter cher à la municipalité et aux contribuables environ entre 600$ et 900$ à chaque fois compte tenu des effectifs (6 à 7 pompiers) qu'elle concentre;
  • De monopoliser les pompiers loin des urgences véritables pouvant ainsi compromettre la sécurité des citoyens;
  • D'entraîner les intervenants d'urgence à exposer leur vie et celle de leurs concitoyens au danger lors de leurs déplacements.

Ëtre consciencieux et prudent évite bien des fausses alarmes.

C'est la responsabilité de chacun d'en réduire le nombre!

FEUX EN PLEIN AIR

Avant d'allumer un feu à ciel ouvert entre le 15 mars et le 30 novembre, vous devez au préalable obtenir un permis de brûlage (gratuit) auprès du secrétariat municipal de Brébeuf. Vous devez toujours avoir une personne responsable sur les lieux et prévoir des commodités d'extinction du feu à tout instant.

pdfPDF du règlement 188-99(16.12 Ko)

VISITES DE PRÉVENTION

Dans le cadre du schéma de couverture de risques et du plan de mise en œuvre de la MRC des Laurentides, l'objectif numéro 1 du ministre est la prévention. Afin de pouvoir rencontrer cet objectif, le Service de sécurité incendie de Mont-Tremblant procède à des visites de prévention auprès des résidents et des commerces afin de faire des recommandations et d'effectuer une collecte de données pour recenser les risques potentiels de chaque résidence et de chaque commerce du territoire dans le but de faciliter le travail des équipes d'intervention en cas d'alerte grâce à une meilleure connaissance du milieu.

Le propriétaire ou le locataire doit prévoir entre 15 et 30 minutes lors de ces visites.

Pendant la visite résidentielle, le Service de sécurité incendie vérifiera surtout les avertisseurs de fumée et de monoxyde de carbone, les extincteurs portatifs, les systèmes de chauffage, les installations électriques, la présence de matières dangereuses, et divers risques reliés à la sécurité incendie.

Si vous êtes absent lors de la visite du pompier, un accroche-porte sera laissé et il vous suffira de communiquer avec ce service pour prendre un rendez-vous.

Il est à noter que les membres de l'équipe de pompiers seront vêtus de leur uniforme et auront une carte d'identité du Service de sécurité incendie de Mont-Tremblant.

 

 

CONSEILS DE SÉCURITÉ

Avertisseur de fumée

Il est obligatoire d'installer des avertisseurs de fumée à chaque étage, incluant les sous-sols et de s'assurer de leur bon fonctionnement en tout temps. Les avertisseurs de fumée doivent être installés entre les chambres et le reste de l'étage ou dans le corridor. Il est recommandé de changer les piles tous les six mois. Vous pouvez, par exemple, associer le changement d'heure au remplacement de la pile de votre avertisseur de fumée.

pdfPDF du Règlement 93-86(17.21 Ko)

 

Extincteur portatif

Tout occupant devrait être équipé d'un extincteur portatif et en connaître le fonctionnement afin d'être en mesure de contrôler un début d'incendie.

  • Procurez-vous un extincteur portatif ABC de 5 livres (minimum 2A 10 BC)
  • Installez l'extincteur dans un endroit sécuritaire, accessible et éloigné des risques d'incendie
  • Utilisez-le seulement si
  • Le feu est minime
  • Les autres occupants ont été alertés
  • Tous les occupants ont quitté
  • Le 9-1-1 a été appelé
  • Vous êtes placé entre le feu et la sortie
  • Vous connaissez les capacités de l'extincteur
  • Faites remplir l'extincteur portatif après l'avoir utilisé, même quelques secondes
  • Faites remplir votre extincteur tous les 6 ans

Source : Site Internet de la Ville de Montréal

 

Feux de cuisson

La majorité des incendies causés par des appareils de cuisson sont occasionnés par la friture d'aliments.

Attention :

  • Ne faites jamais cuire d'aliments sans surveillance

Précautions :

  • Utilisez une friteuse homologuée CSA, munie d'un thermostat
  • En cas de feu dans un récipient, couvrez-le avec un couvercle approprié et coupez l'alimentation de l'élément. Ne pas arroser avec de l'eau
  • Utilisez l'élément dont le diamètre est similaire à celui du récipient
  • Orientez les poignées des chaudrons vers l'intérieur de la cuisinière

Source : Site Internet de la Ville de Montréal

 

Froid intense

Assurez-vous de ne pas surcharger les circuits électriques avec des chaufferettes et des radiateurs portatifs, et ne laissez pas ces appareils sans surveillance. Si vous devez utiliser une rallonge électrique, assurez-vous de sa capacité de résister à la charge en comparant la puissance électrique indiquée sur le fil ou sur la prise femelle avec la plaque signalétique de l'appareil. Ainsi, elle ne risquera pas de surchauffer et de causer un incendie.

Un fusible (celui que l'on visse au panneau électrique) qui grille signifie généralement qu'il y a une surcharge de courant électrique. Dans ce cas, ne remplacez jamais ce fusible par un autre d'intensité plus forte. Il suffit de brancher certains appareils qui consomment beaucoup d'électricité sur d'autres prises afin de bien répartir la charge. Demandez l'avis d'un électricien, si nécessaire, afin de réduire les risques d'incendie.
Dégagez les plinthes électriques de tout matériau combustible (30 cm minimum) comme des meubles et des rideaux les recouvrant jusqu'au plancher. N'utilisez jamais les plinthes pour faire sécher des vêtements.
Si vous avez un foyer ou un poêle à bois, faites ramoner la cheminée au moins une fois par année, ou plus souvent, selon votre consommation de bois.

Si une panne électrique survient, n'utilisez jamais des appareils de chauffage conçus pour le camping. Ceux-ci demandent une bonne ventilation et représentent un haut risque d'intoxication au monoxyde de carbone à l'intérieur de la maison. Ne laissez jamais une chandelle sans surveillance, ni trop près des matériaux combustibles et surtout, gardez les chandelles hors de la portée des enfants. Ces négligences sont la cause de plusieurs incendies.

Avant la saison froide, une inspection et un entretien annuel du système de chauffage principal et d'appoint (à l'huile, au gaz naturel, au propane et au bois) par une personne qualifiée et compétente, assurent l'efficacité du système et vous protègent contre les incendies.

Source : Site Internet de la Ville de Montréal

 

 

Produits inflammables et explosifs

Précautions

  • Ne conservez pas plus de 15 litres de liquides inflammables et combustibles dans un logement dont, au plus, 5 litres de liquides inflammables
  • Gardez les contenants hermétiquement fermés
  • Utilisez uniquement les bidons de plastique homologués pour l'entreposage extérieur
  • N'utilisez jamais de bidons de lave-glace ou autres contenants similaires pour transporter des produits inflammables

Sûreté du Québec

Presentation Site SQ

 

Coordonnees SQ

Les inondations

 

MINUIT 30. LA FAMILLE EST AU LIT.

TOUT À COUP, UN BRUIT SOURD VOUS RÉVEILLE. QUELQUES SECONDES PLUS TARD, L’EAU ARRIVE EN TROMBE ET INONDE VOTRE SOUS-SOL. EN MOINS DE DEUX HEURES, LE NIVEAU D’EAU ATTEINT 30 CM.

 

Pourquoi ça inonde? Est-ce à cause :

  • des pluies diluviennes et des forts vents qui ont fait déborder la rivière de votre voisinage ?
  • de la fonte des neiges ou de la formation d’embâcles qui a fait gonfler le cours d’eau serpentant pas très loin derrière votre maison ?
  • d’un barrage qui a cédé ?

Toutes ces circonstances ont pu provoquer une inondation, car elles ont un effet direct sur les niveaux et les débits des cours d’eau.

Parlez-en aux citoyens de Saint-Jean-sur-Richelieu qui, au printemps 2011, ont vécu le débordement de la rivière Richelieu. Ou encore aux citoyens de la Gaspésie et de la Côte-Nord, victimes des grandes marées de décembre 2010 ou à ceux de Rivière-au-Renard, qui ont vu leurs maisons envahies par l’eau lors des inondations d’août 2007.

Les inondations constituent le sinistre naturel le plus répandu, le plus dévastateur et le plus coûteux au Québec. Elles peuvent survenir en toute saison.

 

Et si ça arrivait près de chez vous ?

pdfConsulter le PDF concernant la prévention pour les inondations(457.17 Ko)

pdfFeuillet inondations et déferlement de vagues Sécurité civile du Québec513.93 Ko

pdfFeuillet réintégration du domicile après une inondation Sécurité civile du Québec374.51 Ko

Les vents violents

18 H. VOUS PRENEZ UN APÉRO DEHORS APRÈS UNE BONNE JOURNÉE DE TRAVAIL.

TOUT À COUP LE CIEL S’ASSOMBRIT, LE VENT SE LÈVE, LES ÉCLAIRS ET LES COUPS DE TONNERRE SE RAPPROCHENT. VOTRE PETIT DOIGT VOUS DIT QUE DES FORTES PLUIES ET DE FORTS VENTS NE SAURONT TARDER. VOUS RETOURNEZ RAPIDEMENT À LA MAISON, SENTANT LE DANGER SE POINTER À L’HORIZON. QUELQUES MINUTES PLUS TARD, MÊME LES GRÊLONS SE METTENT DE LA PARTIE.

 

De plus en plus d’épisodes de vents violents sont recensés au Québec, comme des orages accompagnés de vents puissants. On en dénombre plus d’une centaine par été, surtout dans la grande région de Montréal. Quant aux tornades, habituellement rares au Québec, elles ont frappé récemment quelques régions.

 

Et si ça arrivait près de chez vous ?

pdfConsulter le PDF de prévention pour les vents violents(699.77 Ko)

Les coups de chaleur

 

TRAVAILLER À LA CHALEUR... ATTENTION !
CA PEUT ÊTRE DANGEREUX !


Nous pouvons tous éprouver des problèmes de santé quand survient la saison chaude et plus particulièrement durant une canicule. La chaleur des premiers jours est plus difficile à supporter parce que notre corps a besoin de temps pour s’y habituer. C’est ce qu’on appelle s’acclimater.

Pour les travailleurs, la situation est encore plus difficile. Dans certaines conditions, ils risquent de subir un coup de chaleur mortel.

 

On peut prévenir les coups de chaleur !

Le guide ci-dessous contient un outil qui permet d’évaluer le risque auquel les travailleurs sont exposés lorsqu’ils travaillent à la chaleur. Il propose ensuite une série de mesures à appliquer pour prévenir les coups de chaleur selon le niveau de risque obtenu.
Il traite également des mesures à prendre si un travailleur présente des symptômes ou un des signes de malaises causés par la chaleur.

 

pdfConsulter le PDF de prévention sur les coups de chaleur(6.70 Mo)

Les tremblements de terre

 

13 H 41. VOUS ÊTES AU BUREAU EN PLEINE SÉANCE DE TRAVAIL AVEC DES COLLÈGUES.

TOUT À COUP, VOUS ENTENDEZ UN BRUIT SOURD, SUIVI D’UNE VIBRATION. QUELQUES SECONDES PLUS TARD, LE PLANCHER SEMBLE FAIRE DES VAGUES. DES OBJETS TOMBENT PAR TERRE.


Vous aurez deviné qu’il s’agissait d’un tremblement de terre. Il s’en produit en moyenne plusieurs centaines par année au Québec, mais la plupart causent peu ou pas de dommages.

 


LES RÉGIONS LES PLUS À RISQUES DE SÉISMES

On dénombre trois principales zones à risques :

Charlevoix-Kamouraska : la plus active. Elle longe le fleuve Saint-Laurent, en partie dans les MRC de Charlevoix et Charlevoix-Est, sur la rive-nord, et les MRC de l’Islet et de Kamouraska, sur la rive-sud;

Ouest du Québec : de la vallée de l’Outaouais depuis Montréal jusqu’au Témiscamingue, incluant les Laurentides et l’est de l’Ontario;

Bas-Saint-Laurent : dans l’estuaire du fleuve Saint-laurent, entre la région de la côte-nord et celle du Bas-Saint-Laurent.

Occasionnellement, des tremblements de terre peuvent survenir hors de ces zones, notamment dans toute la moitié du sud du territoire du Québec comprenant le Saguenay–Lac-Saint-Jean, l’estuaire et le golfe du Saint-Laurent.

 

Des conséquences plus ou moins importantes selon la magnitude

Un tremblement de terre majeur, par exemple de magnitude 6,0 à l’échelle de Richter, peut occasionner des glissements de terrain, des incendies, des pannes de courant prolongées ou encore des inondations provoquées par l’obstruction d’un cours d’eau ou la rupture d’un barrage. Les dommages pourraient être plus importants s’il survient dans un milieu urbain densément peuplé.

 

 

Et si ça arrivait près de chez vous ?

pdfConsulter le PDF sur la prévention des tremblements de terre(193.44 Ko)

Herbes à puces et herbes à poux

Herbe a poux et puce

Accidents impliquant des matières dangeureuses

 

C’est l’heure de pointe à Montréal. Vous pestez contre la lenteur du trafic.

Mais vous n’êtes pas au bout de vos peines. Un camion-citerne qui transportait 54 000 litres d’essence s’est renversé il y a près d’une heure, déversant ainsi quelques centaines de litres d’essence. L’autoroute 40 sera fermée dans les deux directions pendant une quinzaine d’heures à cause des dangers d’incendie et d’explosion lors des opérations de nettoyage.

 


Montréal et aucune autre région du Québec ne sont à l’abri d’un accident qui pourrait survenir lors du transport de matières dangereuses par camion, train ou pipeline. Un incident peut aussi survenir dans une entreprise utilisant ou entreposant des matières dangereuses. Lors de ces accidents, le danger pour la santé ou la sécurité de la population dépend principalement de la nature et des quantités de substances transportées ou entreposées.

Dans les faits, tout le territoire habité du Québec peut être touché par un accident impliquant des matières dangereuses. Les zones industrielles des villes peuvent être aussi plus à risques, car on y trouve plusieurs sites d’entreposage de matières dangereuses ou entreprises utilisant ces matières.

 

Et si ça arrivait près de chez vous ?

pdfConsulter le PDF de prévention concernant les matières dangereuses(621.31 Ko)

BIBLIOTHÈQUE M.-A. GRÉGOIRE-COUPAL

La bibliothèque municipale de Brébeuf a été nommée en 2005 "Bibliothèque M.-A. Grégoire-Coupal" en l'honneur de Mme Marie-Antoinette Grégoire-Coupal (1905-1984), écrivaine, ayant passé une partie de sa vie à Brébeuf et dont une œuvre "La Sorcière de l'îlot noir" a reçu un prix de l'Académie française. Mme Grégoire-Coupal était aussi reconnue comme courriériste du Bulletin des Agriculteurs.

Madame Pauline Gill a fait revivre l'œuvre de Marie-Antoinette Grégoire-Coupal en publiant "Marie-Antoinette, la dame de la Rivière rouge", via la Maison d'édition Québec/Amérique en 2005.

La bibliothèque est située au rez-de-chaussée du complexe municipal au 217 Route 323 à Brébeuf.


 


HEURES D'OUVERTURE DE LA BIBLIOTHÈQUE :

Lundi de 13h30 à 16h30
Jeudi de 13h30 à 20h00
Samedi de 10h00 à midi.

Un accès Internet haute vitesse est disponible à la bibliothèque au coût de 1$ pour 30 minutes. Cet ordinateur est disponible durant les heures d'ouverture de la bibliothèque.

 

POUR JOINDRE LA BIBLIOTHÈQUE :
Ginette Bernard, Responsable de la bibliothèque :
(819) 425-9833 poste 5305
Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

pdfNOUVEAUTE SEPTEMBRE 2017

pdfNOUVEAUTÉ JUIN 2017635.03 Ko

pdfNOUVEAUTÉ MAI 2017396.82 Ko

pdfNOUVEAUTÉ AVRIL 2017436.95 Ko

pdfNOUVEAUTÉ MARS 2017773.57 Ko

 pdfNOUVEAUTÉ FÉVRIER 2017

pdfNOUVEAUTÉ JANVIER 2017

pdfNOUVEAUTÉ NOVEMBRE 2016

pdfNouveauté_octobre_2016.pdf

pdfNOUVEAUTÉ SEPTEMBRE 20161.48 Mo

pdfNOUVEAUTÉ JUILLET 2016337.71 Ko

pdfNOUVEAUTÉ JUIN 2016351.82 Ko

pdfNOUVEAUTÉ MAI 2016743.18 Ko

pdfNOUVEAUTÉS AVRIL 2016923.42 Ko

pdfNOUVEAUTÉS OCTOBRE 2015452.34 Ko

pdfNOUVEAUTÉS SEPTEMBRE 2015577.25 Ko

pdfNOUVEAUTÉS AOÛT 2015314.48 Ko

pdfNOUVEAUTÉS JUILLET 201534.21 Ko

pdfNOUVEAUTÉS JUIN 2015206.66 Ko

pdfNOUVEAUTÉS MAI 2015604.28 Ko

pdfNOUVEAUTÉS AVRIL 2015449.16 Ko

pdfNOUVEAUTÉS MARS 2015181.14 Ko

pdfNOUVEAUTÉS FÉVRIER 2015283.7 Ko

pdfNOUVEAUTÉS JANVIER 2015180.52 Ko

pdfNOUVEAUTÉS DÉCEMBRE 2014185.94 Ko

pdfNOUVEAUTÉS NOVEMBRE 2014467.12 Ko

pdfNOUVEAUTÉS OCTOBRE 2014869.18 Ko

pdfNOUVEAUTÉS SEPTEMBRE 2014393.65 Ko

pdfNOUVEAUTÉS AOÛT 2014178.5 Ko

pdfNOUVEAUTÉS JUILLET 2014165.97 Ko

pdfNOUVEAUTÉS JUIN 2014204.36 Ko

pdfNOUVEAUTÉS MAI 2014319.16 Ko

pdfNOUVEAUTÉS AVRIL 2014202.85 Ko

 

 

 

 

La bibliothèque est membre du Centre régional de service aux bibliothèques publiques des Laurentides (CRSBPL). www.mabibliotheque.ca

1. PRINCIPE

Le conseil municipal de Brébeuf a réfléchi au soutien qu’elle offre à ses citoyens qui souhaitent participer à diverses activités physiques qui ne sont pas offertes dans la municipalité et pour lesquelles des frais additionnels de non-résidents sont exigés. Cette réflexion a amené le conseil municipal à procéder à une révision complète de sa politique de remboursement.

Partant du principe qu’il est important de favoriser l’activité physique, la présente politique a pour but d’en favoriser l’accès pour les moins de 18 ans.

2. OBJECTIF

Offrir un support financier aux familles brégeoises afin de favoriser l’accès à certaines activités physiques, inaccessibles sur le territoire de la municipalité de Brébeuf.

3. ACTIVITÉS CIBLÉES

• Toutes activités physiques pour lesquelles on demande des frais de non-résidents.

• Les activités où les inscriptions qui sont à la pièce (ex : bain libre) sont exclues.

4. MODALITÉS ET EXIGENCES DE REMBOURSEMENT

pdfTéléchargez le document PDF pour remplir le formulaire de demande en cliquant ICI260.93 Ko

L’activité PÉTANQUE ATOUT a lieu tous les mercredis de 13h00 à 15h30 à la Salle communautaire.  Pour vous inscrire, communiquez avec Lise (819) 425-7764.

Bienvenue à tous.

 

Ski de fond Mont-Tremblant offre une promotion pour les résidants de la MRC des Laurentides.  Consultez l'offre présentée dans le fichier ci-joint.pdfPROMOTIONSKIDEFONDMONTTREMBLANT_6f022.pdf541.36 Ko

Cours de danse en ligne

Début: lundi le 19 septembre 2016

            13H00

Responsable: Hélène 819 425-9609

 

MATINÉES ARTISANALES

Les rencontres ont lieu tous les lundis de 9h00 à 12h00, à la salle communautaire, de septembre à mai.

Vous êtes invités à vous joindre au groupe pour tricoter, jouer au scrabble ou effectuer tout autre travail

d'artisanat de votre choix tout en dégustant un bon café.

La responsable: Madame Denise Paiement 819 686-5597

 

 

CAMP DE JOUR

LES AVENTURIERS

DE BRÉBEUF 

 

Du 3 juillet au 18 août 2017

Du lundi au vendredi de 9h00 à 16h00

Pour les jeunes âgés entre 5 et 12 ans

 

Soirée d’information et d’inscription

Mardi le 2 mai 2017 à 18h30 à la Salle municipale

 

Apportez une photo de votre enfant & sa carte d’assurance maladie

 

 

Coûts:         280 $ 1er enfant et 255$ 2e enfant/ résidents de Brébeuf

                    405 $ 1er enfant et 365$ 2e enfant/ non-résidents

                    Service de garde disponible : 90$ par enfant

 

Le nombre de places est limité à 40 inscriptions. Il est donc important de ne pas tarder à inscrire votre enfant. DES FRAIS DE 25$ VOUS SERONT FACTURÉS POUR TOUTE ANNULATION D’INSCRIPTION.

 

SOYEZ PRÉSENTS: deux tirages d’un rabais de 50% des coûts d’inscription (excluant le service de garde) parmi les inscriptions d’enfants de Brébeuf dont les parents sont présents à la soirée d’information. (1 coupon de participation par famille).

                 Activités: Bricolage – Ateliers culinaires - Jeux sportifs – Expériences scientifiques – Plage -  

 

                 Sorties: 

 

Mission Liberté Fun Tropolis
Gymrep Super Aqua Club (Pointe-Calumet)      

Sorties 

 

 

Coordonnatrice :   Catherine Laferrière - Fuji

Animateurs (trices) : Grand Galop, Guimauve et WiFi

 

Pour de l’information contactez : Diane (819) 425-9833 poste 5300

  

ÉQUIPE 2017

 

Coordonnatrice -  (FUJI) (photo à venir)

 

 

 

Grand-Galop

Grand Galop

 

Guimauve

Guimauve

 

 

Wifi (photo à venir)

 

 

 

MUNICIPALITÉ DE BRÉBEUF

 

 LA PLAGE EST MAINTENANT FERMÉE POUR LA SAISON À L'AN PROCHAIN

 

 

                                      

                                                 

 

 

PLAGE MUNICIPALE DE BRÉBEUF

 

PROCÉDURE POUR ACQUISITION D’UNE CARTE D’ACCÈS SAISONNIÈRE

 

Les personnes suivantes sont admissibles à la carte d’accès saisonnière

 

  1. Les personnes domiciliées ou ayant une place d’affaires dans la municipalité de Brébeuf (avec preuve de résidence)
  2. Les personnes propriétaires d’un terrain ou d’une maison à Brébeuf et leur famille immédiate

 

TARIF

Enfants de 12 ans et moins                Gratuit

v  Carte individuelle (13 ans et plus)      10$ / personne

Carte familiale                                               40$ / famille (une famille étant composée de un ou deux adultes et des enfants de la famille âgés de 13 à 18 ans inclusivement)

 

ACHAT DE VOTRE CARTE AU BUREAU MUNICIPAL

Vous pouvez acheter votre carte d’accès au bureau municipal durant les heures normales d’ouverture du secrétariat soit :

            Les lundi, mardi et jeudi de 8h30 à 12h00 et de 13h30 à 16h30

            et le vendredi de 8h30 à 12h00

 

Ou par la poste en faisant parvenir votre paiement ainsi que l’information nécessaire pour remplir les

cartes saisonnières.

 

Nom – adresse de résidence – si enfant l’âge de l’enfant – adresse de retour.

jpgCliquez sur le lien suivant pour le formulaire

RÉSERVATION POUR LES GROUPES DE 15 PERSONNES

ET PLUS

MINIMUN 24 HEURES À L'AVANCE

CONTACTER SODEM AU 819 425-8614 POSTE 5000

POUR VOUS ASSURER D'AVOIR ACCÈS À LA PLAGE

 


PLAGE MUNICIPALE

2017

 

HEURES D’OUVERTURE

du 17 juin au 13 août (sujet à changement)

Lundi au Jeudi                          11h à 17h

Vendredi, Samedi, Dimanche           10h30 à 18h30

 

L’horaire de surveillance peut être modifié en fonction de la température

La plage municipale est opérée par le Groupe Sodem.

 

PRINCIPALES RÈGLES À RESPECTER 

 

  • L’accès à la plage est interdit entre 21h00 et 6h00
  • Les enfants de 12 ans et moins doivent obligatoirement être accompagnés d'un adulte
  • La baignade est interdite en dehors des heures de surveillance
  • Afin d’assurer votre sécurité et la salubrité des lieux :
    • Les contenants de verre sont interdits en tout temps sur la plage
    • Les chiens sont interdits en tout temps sur la plage
    • Les feux de camp et les feux d’artifice sont interdits en tout temps sur la plage
    • Il est interdit de camper sur la plage, sur l’île, sur le terrain d’accès et dans le stationnement

 

Le niveau d’eau de la plage évolue tout au cours de la saison et le courant d’eau dans la rivière est très fort par endroits. Nous exigeons donc que vous respectiez les limites de la zone de baignade.  

 

De plus, le niveau d’eau peut obliger la fermeture occasionnelle de la plage; l’accès à la plage est alors interdit.

 

POUR LES RÉSIDANTS ET PROPRIÉTAIRES À BRÉBEUF

CARTE D’ACCÈS SAISONNIÈRE ACHETABLE AU BUREAU MUNICIPALE

SEULEMENT

 

La Municipalité de Brébeuf offre l’accès à la plage municipale à moindre coût pour les résidants et les propriétaires à Brébeuf (certaines conditions s’appliquent). Vous pouvez vous procurer votre carte d’accès 2017 en vous présentant au bureau de la Municipalité de Brébeuf à compter du 15 mai 2017 durant les heures normales d’ouverture soit : les lundi, mardi et jeudi de 8h30 à 12h00 et de 13h30 à 16h30 et le vendredi de 8h30 à 12h00, ou par la poste en faisant parvenir votre paiement vos cartes vous serons acheminées.

 

 

 

 

 

TARIFS POUR LES RÉSIDANTS ET PROPRIÉTAIRES

  • Enfants de 12 ans et moins                     Gratuit
  • Carte individuelle (13 ans et plus)           10$ / personne
  • Carte familiale                                         40$ / famille

(une famille étant composée de un ou deux adultes et des enfants de la famille âgés de 13 à 18 ans inclusivement)

 

 

Personnes éligibles à la carte d’accès à la plage municipale de Brébeuf :

 

  • Propriétaires ou locataires domiciliés sur le territoire de Brébeuf, ainsi que leurs conjoint et enfants, maximum de 6 personnes par adresse;
  • Propriétaire d’une résidence secondaire ainsi que leurs conjoint et enfants, maximum de 6 personnes par adresse;
  • Propriétaire d’un terrain situé sur le territoire de Brébeuf ainsi que leurs conjoint et enfants, maximum de 6 personnes par propriété;
  • Occupant et employés d’une place d’affaires située sur le territoire de Brébeuf ainsi que leurs conjoint et enfants;
  • Locataire d’un chalet situé sur le territoire de Brébeuf pour une période de 6 jours et plus, ainsi que leurs conjoint et enfants, maximum de 6 personnes par période de location.

 

Les demandeurs ont l’entière responsabilité d’identifier au moyen de pièces justificatives, toute personne inscrite sur leur formulaire, afin de prouver qu’elle respecte les critères d’admissibilité.

Pièces justificatives demandées :

Preuve de résidence :

  • Permis de conduire indiquant l’adresse de résidence
  • Facture de téléphone, de câble ou d’électricité
  • Bail

 

Preuve de propriété

  • Si l’acte de transfert n’a pas encore été transmis à la municipalité : acte de transfert

Preuve de location d’un chalet

  • Bail
  • Déclaration du propriétaire à l’effet que le chalet est loué ou prêté pour une période d’au moins 6 jours

 

 

 

 

 

Les détenteurs d’une carte d’accès à la plage, propriétaire ou locataire, peuvent acheter au bureau municipal une passe poinçonnable de 5 ou 10 accès à utiliser pour donner accès à la plage à leurs visiteurs aux taux suivants :

 

5 Accès

Adultes : 25$

Enfants : 15$

 

10 Accès

Adultes : 45$

Enfants : 28$

 

 

Maximum par adresse :

2 cartes de 5 accès adulte ou 1 carte de 10 accès adultes par saison

2 cartes de 5 accès enfants ou 1 carte de 10 accès enfants par saison

 

 

 

 

 

TARIFS POUR LES NON-RÉSIDANTS

 

  • Enfants de moins de 14 ans                    4,00$ / jour
  • Adultes 15 ans et plus                             6,50$/ jour

 

 

 

Carte d’entrée 5 accès et 10 accès à coût réduit aussi disponibles à l’accueil de la plage.

 

5 Accès

Adultes : 30$

Enfants : 17,50$

 

10 Accès

Adultes : 55$

Enfants : 30$

 

 

 

 

 

 

Patinoire

 pdfHoraires patinoire 2015-201612.27 Ko

Parc-En-Ciel

Consultez le règlement concernant l'usage et la location de la salle communautaire et du Pavillon des Loisirs

pdfRèglement 234-13118.6 Ko

Salle Communautaire

Pour informations et/ou réservations :

Communiquez avec Diane au bureau municipal au :

(819) 425-9833 poste 5300

Pavillon

Pour informations et/ou réservations :

Communiquez avec Diane au bureau municipal au :

(819) 425-9833 poste 5300

PARC CANIN

La municipalité a aménagé un espace public comme Parc canin. Les chiens peuvent ainsi socialiser et courir en toute sécurité et liberté.

Ce terrain est situé sur le Chemin du Domaine des Cèdres, à l'arrière du garage municipal, à moins de 300 mètres du Parc-En-Ciel. Arrivé au 26 chemin du Domaine des Cèdres (espaces de stationnement disponible), vous empruntez un sentier identifié « Descente de canots et Parc Canin » (2 minutes de marche) qui vous mène à une clairière, bordée par une érablière. Le parc n'est pas clôturé.

 

Nous demandons aux utilisateurs de respecter certaines règles afin d'assurer la sécurité des usagers et la propreté du parc :

  • Les chiens doivent être gardés en laisse jusqu'à la clairière.
  • Vous devez ramasser les excréments de votre chien et en disposer de manière hygiénique dans la poubelle prévue à cet effet.
  • Les enfants de 12 ans et moins sont admis uniquement accompagnés d'un adulte.
  • Il est interdit de laisser un chien sans surveillance.

Nous invitons les propriétaires de chiens à partager cet espace en toute harmonie.

 


LES CHIENS ET LES PARCS PUBLICS

Les chiens sont strictement interdits :

  • À la plage municipale
  • Au Parc-En-Ciel, aux endroits suivants : l'aire de jeu pour enfants, sur le terrain de balle, sur les terrains de tennis et sur la patinoire (les chiens sont autorisés seulement dans le stationnement et sur les aires non gazonnées à proximité du Pavillon).

 

La présence des chiens est autorisée dans tous les autres parcs de la municipalité; cependant, votre chien doit obligatoirement en tout temps être tenu en laisse et vous devez ramasser les excréments de votre animal.

Belvédère des Chutes

Parc Brégeois

Les commerces de Brébeuf

Différents commerces viennent appuyer la vie communautaire brégeoise : caisse populaire, restaurants, épicerie, garages, salon de coiffure, camping, couette/café, cliniques de médecines douces, pisciculture, plomberie et ateliers d'ébénisterie.

pdfListe des commercants de Brébeuf86.34 Ko

La gamme des services disponibles confère une certaine autonomie à la population locale.

 

 Vivre à Brébeuf

Situé dans la MRC des Laurentides, à 8 km à l'ouest de la Ville de Mont-Tremblant, le territoire de la Municipalité de Brébeuf est constitué de deux vallées : la vallée de la Rivière Rouge et la vallée de la Rivière du Diable.

Les paysages de cette municipalité à vocation agricole sont remarquables et son noyau villageois témoigne de la fierté des Brégeois et Brégeoises.

 

Sur le grand territoire de la région des Laurentides, Brébeuf a toujours occupé une place exceptionnelle par la présence de ses champs et terres cultivées.

Si par ses rivières, ses montagnes et forêts Brébeuf offre un large éventail d'attraits touristiques comparables aux autres centres, il n'en demeure pas moins que la vie rurale y est aussi étonnante qu'importante.

Il suffit de rappeler que la zone agricole de Brébeuf est la plus grande de la MRC des Laurentides; 60% de ses 36 kilomètres carrés se trouve en zone verte, avec une douzaine d'exploitations agricoles.

Brébeuf avant Brébeuf

Extrait d'un texte de M. Philippe Bernard
Livre du Centenaire
Paroisse St-Jean-de-Brébeuf 1905-2005

Le territoire de la paroisse religieuse St-Jean-de-Brébeuf créée en 1905 s'étend sur quatre cantons: la partie sud-ouest de Salaberry, la partie nord-est d'Amherst, la partie sud-est de Clyde, enfin la partie nord-ouest d'Arundel. Lorsque la municipalité a vu le jour en 1910, elle n'englobait que les secteurs de Salaberry et d'Amherst; en 1983, celui de Clyde lui a été rattaché. Celui d'Arundel dépend encore de la municipalité d'Huberdeau.

 

Avant la naissance de la paroisse, ces terres situées sur les deux rives de la rivière Rouge, en amont et en aval de la chute aux Bleuets, étaient peuplées depuis des siècles. Les Algonquins de la tribu des Oueskarinis furent les premiers à parcourir les forêts qui couvraient nos montagnes et nos vallées; chaque année, ils quittaient les rives de l'Outaouais et partaient en expéditions de chasse et de pêche, dressant ici et là leurs campements temporaires.

 

Au 19e siècle, des nouveaux venus remontèrent la Rouge; c'étaient des travailleurs de compagnies forestières engagés pour abattre les arbres dont les troncs, dépouillés de leurs branches, flottaient sur la rivière jusqu'aux scieries de l'Outaouais. À partir de 1875, des hommes et des femmes partis du sud prirent possession des terres partiellement déboisées; ces pionniers furent les premiers à coloniser la région et à mettre en valeur son potentiel agricole.

 

Au début du 20e siècle, des artisans et des commerçants bâtirent leurs maisons à l'ouest de la chute aux Bleuets, autour de l'église et de l'école nouvellement construites; le village de Brébeuf prenait forme.

 

Algonquins, forestiers, pionniers, artisans et commerçants: quatre groupes à l'origine de notre communauté brégeoise. C'était Brébeuf avant Brébeuf.

 

Les Algonquins

(...) Trois familles d'Algonguins, sûrement des Oueskarinis d'origine, vivaient sur le territoire de la future paroisse de Brébeuf. Dans le rang des Érables était établi Jacques Chichippe et les siens; plus tard, il rejoindra son père Joseph ainsi que Barnabé Chaouine et Félix Burch qui avaient regroupé leurs familles près d'Huberdeau.

 

Michel Commandant, son épouse Suzanne et leurs enfants occupaient le terrain où s'élève aujourd'hui le village de Brébeuf. Cette famille a quitté les lieux après 1881. Le frère de Michel, Joseph Commandant cultivait une terre plus au nord, du côté de Labelle.

 

On en sait d'avantage sur Xavier Maconse. D'abord installé dans le rang des Collines, il a laissé sa terre peu après l'arrivée des premiers colons blancs. On le retrouve en 1881 dans le second rang, en haut de la montée Laurence, avec son épouse Thérèse Ponspile et leurs huit enfants; en 1901, trois d'entre eux demeuraient avec les parents, plus deux autres nés depuis. Parmi les aînés, Honoré s'était établi à Saint-Jovite tandis que Simon et Isidore avaient choisi de vivre à Vendée.

 

Xavier Maconse est décédé le 21 mars 1926, à quatre-vingt huit ans, et a été enterré dans le cimetière paroissial de Brébeuf.

 

Les forestiers

(...) Au fur et à mesure que les travailleurs forestiers remontaient vers le nord, les terres bordant la Rouge et la Diable furent ouvertes à la colonisation. Un homme prit les choses en main: Sydney Robert Bellingham.. Il entreprit le projet de développer le nord de son comté et de favoriser l'implantation de familles de colons issus de la population d'origine anglaise et écossaise qui habitaient dans l'Outaouais.

 

En 1857, il procéda, à ses frais semble-t-il, à l'arpentage du nouveau canton d'Arundel; en retour, le gouvernement lui octroya une cinquantaine de lots d'une superficie totale de plus de 5000 acres. Deux ans plus tard, il reçut en concession 1272 acres répartis entre 14 lots situés le long de la Rouge, au sud-ouest du canton de Salaberry dont le cadastre venait d'être établi. Grâce à ses appuis au gouvernement, le chemin Bellingham fut ouvert à partir de Lachute, suivant le tracé de l'actuelle route 327.

Tout était en place pour l'arrivée de colons.

 

Les pionniers

Comment devenait-on colon ? D'abord une visite des lieux s'imposait afin de choisir un emplacement, de préférence une terre plane, bien drainée, avec une source d'eau potable, traversée par un chemin forestier et en partie déboisée. Son choix fait, le futur colon notait les coordonnées du lot, redescendait chez lui et se rendait au bureau du Commissaire des terres de la Couronne demander un billet de concession. (...)

 

(...) Certains s'installaient sans attendre la création officielle d'un canton et la confection du cadastre. C'étaient des squatteurs qui occupaient sans autorisation un emplacement qui n'avait pas encore été arpenté; ils jugeaient qu'il serait toujours temps de régulariser la situation lorsque les autorités ouvrirait les terres à la colonisation, avec le risque, très faible cependant, de découvrir que leurs lots avaient déjà été concédés.

 

Avec le soutien du député d'Argenteuil, les premiers colons à s'établir dans notre région étaient partis de Lachute, de Grenville et des villages environnants. Ils se firent octroyer des lots de part et d'autre du cours inférieur de la Diable, entre le lac Maskinongé et la Rouge. Ils s'appelaient Campbell, Monroe, McNeely, Andrews, McVicar, Cameron, McYntyre, Bates, Walker.

 

Les Laurentides étaient-elles destinées à devenir anglaises?

Un homme, un visionnaire, s'y opposa: l'abbé Antoine Labelle.

Natif de Sainte-Rose en 1833, Antoine Labelle a pris en charge la cure de Saint-Jérôme en 1868. Dès son arrivée, son regard se porta au-delà de Sainte-Agathe, dernière paroisse du nord. Le curé entreprit d'ouvrir à la colonisation les fiefs des compagnies forestières et de les consacrer à l'agriculture. Son projet était double. Fervent nationaliste, il prônait la reconquête du sol, par et pour les Canadiens, français et catholiques; barrer la route aux protestants anglophones constituait à ses yeux une œuvre patriotique.

 

À partir de 1870, Antoine Labelle effectua chaque été des voyages d'exploration, accompagné d'un guide, la plupart du temps un certain Isidore Martin, et partait à la recherche de sites favorables à l'établissement de colonies de peuplement. (...)

 

(...) En 1871, le curé campait dans la plaine du Grand-Brûlé, entre le ruisseau Clair et le ruisseau Français qui se jettent dans la Diable, au cœur du canton de Salaberry. C'est là qu'il a inauguré un processus qu'il renouvela maintes fois par la suite : il planta une croix en signe de prise de possession d'un terrain destiné à une future église. Deux ans plus tard, s'élevait une chapelle en bois, siège de la mission du Grand-Brûlé qui a pris le nom de paroisse de Saint-Jovite en 1879. En 1881, près de la moitié des lots de Salaberry étaient concédés, bien que pas tous exploités; des montagnes sans intérêt agricole constituaient le reste du canton (....)

 

(...) Pendant ces mêmes années, certains pionniers ne faisaient que s'arrêter à Grand-Brûlé; le temps de souffler, ils franchissaient les limites du canton de Salaberry et poursuivaient leurs routes jusqu'à la rivière Rouge. Le cadastre de ce territoire n'était pas encore établi, les terres encore moins arpentées. Ce n'est qu'en 1880 que le canton de Clyde fut créé, suivi de l'arpentage des lots, et que le curé Labelle inaugura la mission de l'Immaculée-Conception.

 

Qui étaient ces squatteurs ? D'abord trois beaux-frères venus de Sainte-Thérèse vers 1877: Adolphe Labelle, époux de Marie-Anne Marier depuis 1851; François-Xavier Marier qui s'était marié à Philomène Piché en 1860; Joseph Renaud, conjoint de Philomène Labelle depuis 1864. Trois pères de famille âgés respectivement de quarante-cinq, de trente-six et de trente-deux ans, tentés par l'aventure et désireux de refaire leurs vies pour une raison que nous ignorons.

 

Prenons le cas d'Adolphe Labelle et imaginons son périple à partir du peu que nous connaissons.

Un beau matin de juin 1877, accompagné de son fils de vingt-trois ans, aussi prénommé Adolphe, il a pris la route jusqu'à Saint-Faustin; à partir de là, les deux hommes ont emprunté une piste à peine carrossable jusqu'à la mission de Grand-Brûlé, ont traversé la Diable sur un chaland, franchi la frontière du canton de Salaberry et ont poursuivi leur marche vers leur destination: des terres situées sur la rive ouest de la Rouge et s'étendant jusqu'à une montagne qui prendra plus tard le nom de La Tuque.

 

Pourquoi là et pas ailleurs? Peut-être que le père avait déjà fréquenté les lieux comme bûcheron et reconnu le potentiel agricole des sols. Des grands pins blancs ne subsistaient que les souches, mais s'élevaient encore des épinettes propices à la construction d'une maison et des merisiers excellents pour la chauffer.

 

Le père et le fils ont construit une cabane en rondin de 20 pieds sur 20. Ils ont aussi préparé un lopin de terre destiné à un potager, et un autre lopin pour les semailles de céréales. De temps à autre, ils retournaient à Saint-Jovite acheter leur nourriture et réparer leurs outils. À l'automne, ils reprirent la route du sud, vers Sainte-Thérèse.

 

Adolphe Labelle transmit à ses beaux-frères une description avantageuse de son futur domaine et les invita à venir le rejoindre. Au printemps, Adolphe Labelle, Marie-Anne-Marier, leur fils aîné et leurs deux benjamins ont pris la route avec tous leurs biens qui ont pu trouver place dans la charrette tirée par un bœuf. Arrivés sur place, le vrai travail commence : défricher quelques acres, retirer les souches et les pierres, labourer et semer. Ils élèvent un bâtiment pour le bœuf, une vache et quelques poules achetées à Grand-Brûlé. La construction de la maison attendra un an ou deux. Pendant l'hiver, on coupe des arbres, on brûle les abatis.

 

Les Renaud et les Marier arrivèrent à leur tour, les uns avec sept enfants, les autres avec dix. Les premiers choisirent de s'installer au sud de la famille Labelle; les seconds préférèrent occuper un plateau situé en face, sur l'autre rive, et entouré en partie par un méandre de la rivière.

 

D'autres familles, parties de Saint-Jérôme et de Saint-Sauveur, vinrent se joindre aux premiers occupants du futur rang des Collines. (...) Plus au sud, Paul Alarie et Marie-Louise Desjardins, accompagnés de leurs onze enfants, ouvrirent le futur rang des Érables où la famille Chichippe les avait précédés. (...)

 

Après l'érection des cantons de Clyde en 1880 et d'Amherst en 1883, la confection des cadastres et l'arpentage des terres, la plupart de ces familles ont obtenu leurs billets de concession et la désignation officielle de leurs lots (...).

 

(...) Alfred Paquette épaula sa fille Angélina et son gendre Wilfrid Charbonneau qui avaient acquis un lot là où s'élève de nos jours une bonne partie du village; la famille de Michel Commandant ne tarda pas à quitter les lieux vers une destination inconnue.

 

(...) Toujours sur la rive ouest de la rivière, dans le futur chemin de la Rouge, deux familles prirent possession de leurs lots. Honoré Doré et Olivine Labelle, nièce d'Adolphe et sœur de Félix, s'installèrent sur une terre à flanc de coteau et traversée par deux ruisseaux. Plus au sud, Louis Piché et Victoria Cadieux sont venus de Sainte-Thérèse, avec leurs onze enfants, bâtir leur maison et défricher une vaste plaine située en majeure partie dans le canton d'Arundel.

 

(...) Longée aujourd'hui par le Tour du Carré, une plaine fertile entre rivière et montagne accueillit deux jeunes ménages montés du sud : Zotique Paradis et Mélina Milette, Damase Marier et Priscille Beauregard. Passé le Cap, en direction de la Diable, s'établirent Michel Campeau, dont les parents vivaient à Saint-Jovite, et Éliza Lauzon, de Saint-Jérôme.

 

(...) Quatre familles se portèrent acquéreurs des terres que traversent maintenant la route 323 et le rang des Vents: Philippe Marinier et Rosalie Paquette, fille d'Alfred; un des fils de François-Xavier Marier, Joseph, époux d'Hermeline Groulx; Ménasippe Cloutier et Arthémise Bélisle; Gédéon Sanche et Melvina Charbonneau.

 

Le domaine Bellingham comportait en outre 4 lots s'étendant sur les deux rives en amont de la chute aux Bleuets. Maxime Meilleur décida vers 1890 de les acheter et de construire un moulin mû par la force hydraulique. Il s'élevait en haut de la chute, sur la rive est, où un chenal naturel augmente la force du courant; un bief en bois, muni de vannes à l'entrée et à la sortie, actionnait une roue à aubes dont la rotation transmettait l'énergie mécanique nécessaire au fonctionnement de la scierie. Mais le propriétaire avait négligé la violence des crues printanières de la Rouge et à la première occasion les débris de son ouvrage partirent au fil de l'eau.

 

En 1889 avait été inauguré au-dessus de la chute aux Bleuets un pont de bois qui n'a pas laissé de traces dans la mémoire brégeoise. Il a été fermé à la circulation par décision du conseil municipal de Saint-Jovite parce son mauvais état le rendait dangereux et fut démoli peu après. On n'en sait pas plus. Je suis persuadé qu'il ne s'agissait pas d'un pont couvert dont la durée de vie aurait dépassé les neuf ans. Ce devait être un étroit tablier muni de garde-fous et suspendu à une charpente triangulaire, ouverte à tout vent, à la pluie et à la neige.

 

En 1901, 42 familles vivaient sur le territoire de la future paroisse de Brébeuf et regroupaient 270 hommes, femmes et enfants. Leurs terres fournissaient l'essentiel pour se nourrir, se vêtir et se chauffer. Quant au reste, les habitants devaient se rendre à Saint-Jovite, à Saint-Rémi ou à La Conception afin de combler leurs besoins. Les services étaient inexistants : ni magasin général, ni épicerie, ni forge, ni bureau de poste.

 

La route n'était pas toujours praticable lorsqu'on voulait entendre la messe dominicale, baptiser un nouveau-né ou inhumer un mort. La majorité des enfants n'avaient pas accès à l'instruction scolaire à cause de l'éloignement des deux écoles qui relevaient, l'une de La Conception, l'autre de Saint-Jovite; l'institutrice Élise Michaud était responsable de la première située à l'extrémité du rang des Vents et Florida Fournelle, de la seconde au carrefour du Tour du Carré et de la route 323.

 

Un projet de village, avec son église et son presbytère, son école, ses commerces et ses services, commença à germer dans les esprits. Un homme s'en fit le promoteur, Adolphe Coupal.

 

Naissance du village

Adolphe Coupal, qui avait épousé en 1876 Emma Coupal, une lointaine cousine, cultivait sa terre à Saint-Michel de Napierville, au sud de Montréal, quand il entendit l'appel du nord par la voix de son beau-père, Sixte Coupal. Celui-ci avait été député du comté de Napierville dès 1863, d'abord à l'Assemblée législative du Canada-Uni, puis à la Chambre des communes après 1867; défait aux élections de 1882, il décida de mettre fin à sa carrière politique et de venir vivre à Saint-Jovite, à l'invitation d'Antoine Labelle (...). L'accompagnèrent son fils Sixte et son gendre Adolphe, avec leurs épouses et leurs enfants.

 

(...) Vers 1895, Sixte Coupal le jeune avait acheté à Maxime Meilleur ses terres riveraines en amont de la chute aux Bleuets et le vieux moulin désaffecté; il les revendit à son beau-frère un peu plus tard. Adolphe Coupal construisit un nouveau moulin, cette fois sur la rive ouest, et fit creuser dans le roc un canal d'amenée qui augmentait considérablement le débit et la puissance hydraulique; une turbine horizontale fournissait la force d'entraînement d'un système complexe de courroies et d'engrenages qui actionnait une grande scie circulaire à débiter les troncs d'arbres et des appareils de corroyage et de profilage de madriers et de planches. Une soufflerie projetait à l'extérieur le bran de scie dont l'accumulation formait un tas impressionnant à côté du moulin; on s'en servait pour isoler le toit et les murs des maisons. Il installa dans une annexe un moulin à farine que prit en charge Fortunat Meilleur, le fils de Maxime.

 

Adolphe Coupal caressait un autre projet : favoriser le développement d'un village par l'ouverture d'une nouvelle municipalité sur les bords de la Rouge; au préalable, l'érection d'une paroisse s'imposait. À l'époque, la région relevait, au plan religieux, du diocèse d'Ottawa. Avant de transmettre une demande à monseigneur Joseph-Thomas Duhamel, il devait s'assurer que les curés des paroisses existantes ne s'opposeraient pas à perdre une partie de leurs ouailles et de leurs dîmes. Celui de Saint-Rémi appuya le projet; celui de Saint-Jovite ne s'objecta pas, malgré ses réticences; celui d'Huberdeau, peu concerné, donna son accord; seul celui de La Conception manifesta son opposition.

 

Laissant de côté les habitants du canton de Clyde, Adolphe Coupal a convaincu les autres cultivateurs, puis a transmis sa requête à monseigneur Duhamel qui donna sa bénédiction, à condition que les futurs paroissiens contribuent financièrement à la construction de l'église.

 

Le 12 juin 1904, le notaire Barette de Saint-Jovite recevaient 35 hommes qui s'engagèrent à verser au diocèse d'Ottawa 200 dollars par année pendant cinq ans, soit au total 1000 dollars, plus les intérêts courus, en remboursement d'une partie des coûts de construction de l'édifice destiné à recevoir la population des secteurs concernés des cantons de Salaberry, d'Amherst et d'Arundel; le curé de Saint-Rémi, Omer Ferron, accepta leurs engagements au nom de l'évêque d'Ottawa.

 

Joseph Therrien donna un terrain pour recevoir l'église et le presbytère et un second destiné à l'aménagement d'un cimetière.

 

Un menuisier de Saint-Jovite, un nommé Vanchesteing, obtint le contrat de construction de l'église; il a fabriqué les portes et fenêtres, tandis qu'Adolphe Coupal fournissait les poutres de la charpente, les solives et les planches. Le coût total s'est élevé è 1837,55 dollars, sans compter le porche et le clocher qui n'ont vu le jour qu'en 1928.

 

En 1905, les fidèles pouvaient se rassembler dans la nef et entendre la messe célébrée par l'abbé Ferron chargé de desservir la paroisse de la Présentation-de-Marie jusqu'à l'arrivée d'un curé résident. Celui-ci, l'abbé Omer Lavergne, a dirigé la paroisse de 1905 à 1908; faute de presbytère, il louait deux chambres, au prix de 4 dollars par mois, chez Henri Alarie, dans le rang des Érables. Son successeur, l'abbé Donat Guay, curé de 1908 à 1915, a pris possession en octobre 1910 du presbytère qui coûta 2455,06 dollars.

 

(...) Tel que prévu, le village commença à prendre forme autour du carrefour du chemin principal et du rang des Collines. Adolphe Coupal bâtit sa maison familiale à côté de l'église. Armand Loiselle ouvrit un magasin général; Médéric Thérrien, frère de Joseph, une épicerie; Stanislas Cardinal, un hôtel. Jean Forget et Albert Lebeau achetaient les surplus de lait des cultivateurs et fabriquaient des fromages qu'ils expédiaient à Montréal. Le forgeron Théophile Touchette ferrait les chevaux et cerclait les roues des véhicules.

 

(...) Dès 1906, le gouvernement fédéral dotait le village naissant d'un bureau de poste sous le vocable de Chute-aux-Bleuets, avant de porter celui de Brébeuf. (...) L'année suivante l'école ouvrit ses portes,. (...) L'édifice se dressait en face de l'église, avec deux salles de classe au rez-de-chaussée et un logement à l'étage à l'intention des institutrices; au sommet s'élevait un petit clocher qui sonnait l'appel des enfants et prévenait les parents de leur retour à la maison.

 

Durant ces années, quelqu'un, peut-être Adolphe Coupal, imagina d'installer une cabine en bois de 3 pieds sur 12, suspendue au-dessus des chutes à des poulies qui roulaient sur un câble d'acier qui reliait les deux berges; des cordages tirés à bras dirigeaient la nacelle vers la falaise opposée. Ce pittoresque engin réservé aux humains facilitait aux résidents de la rive est l'accès à l'église, à l'école, à l'épicerie et au magasin général.

 

Deux chalands à l'usage des carrioles et des charrettes permettaient aux villageois et aux cultivateurs de franchir la rivière. Les voyageurs à destination de Saint-Jovite utilisaient celui établi en aval, à partir de la terre de Louis Piché et débarquaient dans le Tour du Carré. Ceux à destination de La Conception empruntaient celui en amont qui reliait, à la hauteur de la terre d'Adolphe Labelle, le rang des Collines au rang des Vents.

 

Enfin était inauguré en 1907 un nouveau pont, couvert celui-là, dont le ministère de la Colonisation avait autorisé et financé la construction, à la demande du conseil municipal de Saint-Jovite. Le fait que le maire s'appelait Sixte Coupal a certainement contribué à la démarche. Ce pont, qui fut démoli en 1952, contribua à unifier la population de la paroisse et à favoriser le développement du village sur la rive est.

 

En 1910, les habitants du sud-est du canton de Clyde réussirent à vaincre la résistance du curé de La Conception qui se résigna à les perdre au profit de Brébeuf.

 

La même année, à la suite d'une requête présentée par Stanislas Cardinal, Napoléon Boivin, Alexis Piché, Pierre Piché et quelques autres, le gouvernement du Québec autorisait par législation la création de la corporation municipale de Brébeuf. L'année suivante les 49 propriétaires payaient leurs premiers comptes de taxes dont le total s'élevait à la somme considérable de ... 152,47 dollars.

Une nouvelle histoire commençait.

 

Le Pont Prud'homme

Il faut relire l'histoire de l'époque pour bien comprendre le processus et les démarches des propriétaires pour obtenir la construction d'un pont.

 

C'est en consultant le procès-verbal du 11 septembre 1918 de Georges Dury, surintendant spécial nommé par le conseil du comté de Terrebonne et chargé du rapport complet du projet d'un pont à construire, avec les deniers du gouvernement de la province, sur la rivière du Diable, dans le deuxième rang du canton deSalaberry, que l'on retrouve la verbalisation pour les travaux de construction, d'entretien et d'amélioration futurs dudit pont demandé.

 

La démarche donnait suite à la requête écrite (pétition) présentée par Herménégilde Labelle (père de René Labelle) et autres intéressés désireux d'obtenir un lien entre les deux rives qui étaient desservies par un chaland en été et un pont de glace en hiver; la rive du côté ouest était dans la municipalité de Brébeuf et l'autre du côté est dans la municipalité des cantons unis de deSalaberry et Grandison (Saint-Jovite).

 

Cette réunion de consultation publique des riverains concernés eut lieu le 26 août 1918 chez Alphonse Prud'homme. On énonça alors le partage des frais entre les propriétaires visés des deux rives, selon les lots et leur évaluation respective.

 

On retrouve dans les minutes de l'assemblée spéciale du conseil de la municipalité de Brébeuf, en date du 17 juillet 1919, la répartition de ces coûts au prorata de l'évaluation de chaque propriétaire pour un montant total de $997.02 pour les 8 propriétaires concernés (côté ouest).

 

La réunion fut concluante à l'exécution du projet, en autant que tous les propriétaires des lots visés, liste à l'appui, soient détachés de leur obligation pécuniaire des ponts déjà établis dans chacune de leur municipalité, soit : le pont de la chute aux bleuets à Brébeuf et le pont Léonard, à Saint-Jovite..., ce qu'ils obtinrent de leur municipalité respective.

 

Anecdotes

Toutes ces notes ont été prises au fil du temps par la famille Alphonse Prud'homme, voisine du pont couvert.

Gaston Gervais, pionnier de Mont-Tremblant (1899-2002), avait confirmé à Gérard Prud'homme que le bois d'épinette ayant servi à la construction du pont avait été coupé au pied du Mont-Tremblant, à l'endroit du carrefour giratoire du lac Tremblant (ancien emplacement de l'hôtel Meilleur ). Le transport du bois se faisait par la voie des eaux à partir du Lac Tremblant, via la petite Rivière Cachée, se jetant dans la Rivière du Diable jusqu'à Saint-Jovite pour être scié selon les plans et finalement être remis à l'eau jusqu'à destination.

 

Les travaux de construction débutèrent la première semaine d'octobre 1918, pour se terminer le 11 novembre 1918 ( 6 semaines seulement ) sous la supervision de Bernardin Durocher, de Ville-Marie.
Coût total de la construction : $6,000.00

 

Fin des travaux : le jour de la déclaration de la fin de la guerre, c'est-à-dire l'ARMISTICE. Tous les ouvriers sont allés " fêter en grande " au village!

 

Tous les grands travaux du temps se faisaient avec l'aide de volontaires sous forme de corvée.

 

La première voiture à passer sur le tablier du pont fut celle d'Harmel Perreault, résidant alors de Crystal Fall, le 22 octobre 1918, en revenant d'aller faire baptiser Lucille, sa fille aînée, à l'église de Brébeuf. Le matin, ils avaient dû passer sur le chaland.

 

Alphonse Prud'homme s'était engagé bénévolement à épandre de la neige dans le pont pour permettre le passage des traîneaux en hiver. Cet engagement dura près de 40 ans.

 

Un graffiti très artistique avait été gravé dans le bois par Lionel Savard, ancien draveur. Ce panneau a été remplacé lors de la restauration du pont en 1996.

 

À travers le temps, plusieurs ponts couverts ont disparu, soit par la crue des eaux, la glace, le vent et même le feu. Le pont Prud'homme est depuis longtemps protégé par une médaille déposée avec ferveur par la famille l'ayant mis sous la protection de Saint-Antoine.

 

Toponymie

Le pont couvert a eu plusieurs autres appellations au fil des ans, le reliant chaque fois à un moment de notre histoire.

 

Pont de l'Armistice : référence dans les anecdotes à la fin de la construction, soit le 11 novembre 1918.
Pont David : En l'honneur de Athanase David (1882-1953). Il fut député libéral du comté de Terrebonne de 1916 à 1919 et nommé ministre et sénateur par la suite.

 

Pont Prud'homme : C'est en 1957, par l'initiative de Fernando Paquette, maire de la municipalité de Saint-Jovite de 1953 à 1978, que le pont pris le nom d'une famille pionnière de Brébeuf qui demeure encore aujourd'hui près du pont. Lors de sa quatrième année à la mairie, il avait obtenu par ses contacts un octroi du gouvernement provincial, sous la gouverne de Maurice Duplessis, fondateur de l'Union Nationale et Premier Ministre du Québec ( 1936-39/1944-59 ), pour refaire le plancher (tablier) du pont. Le député du temps était J.L Blanchard. C'est lors de ces travaux que le pont fut baptisé du nom de " Prud'homme ". En remerciement, Alphonse Prud'homme avait peint " VOTEZ FERNANDO " sur la grosse roche, face à l'arrêt, à l'intersection de la route 327 et du rang 2 du pont.

 

Dates importantes

  • 19 septembre 1973

Le tablier du pont fut défoncé par un camion 6 roues, contenant une lourde charge de pierres nettes. Depuis, on a installé des balises pour limiter la hauteur à l'entrée et à la sortie du pont, éliminant ainsi tout accès aux poids lourds.

 

  • 15 octobre 1996

Le ministère des transports attribue un budget de $40,000.00 pour rénover et renforcer le pont Prud'homme. On restaura au complet le revêtement extérieur; il passa de la couleur verte et blanche au rouge d'antan.

On peut bien voir le type architectural de la structure dite " Town québécois " avec l'ajout de plusieurs montants verticaux de chaque côté du treillis, tous les 2.5 mètres.

Les ouvertures pratiquées dans les lambris horizontaux avaient d'abord pour but de ventiler le pont et de permettre de voir à l'extérieur. Par la lumière qu'elles laissaient entrer, ces ouvertures permettaient aussi d'éviter que les chevaux ne prennent peur dans ces longs corridors sombres et bruyants. Souvent les jeunes du coin plongeaient par ces carreaux.

Source : Album des familles - Paroisse St-Jean-de-Brébeuf 1905-2005

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Communiqué

 

Pour diffusion immédiate

 

 

 

Les véhicules du transport adapté tout en beauté !

 

 

Sainte-Agathe-des-Monts, le 15 novembre 2017 — Les véhicules adaptés qui déplacent la clientèle des personnes handicapées sur les territoires de la MRC des Laurentides, la MRC des Pays d’en-Haut et les municipalités de ville de Rivière-Rouge, L’Ascension, Nominingue et La Macaza sont fraîchement rehaussés de la nouvelle image adoptée il y a quelques mois.

 

 

Le transport adapté étant offert à une clientèle présentant un handicap, l’aspect humain du logo devait prédominer, tout autant que celui de la mobilité. Transport adapté et collectif des Laurentides (TACL) est heureux d’offrir une image dynamique et contemporaine à sa clientèle. Le service offert, est disponible aux gens admis, sur réservation seulement.

 

 

Pour plus d’information, visitez www.transportlaurentides.ca ou contactez notre service à la clientèle au 1800 717. 9737 poste 1.

 

 

Pour de l'information concernant le programme de covoiturage cliquez sur le lien suivant

http://www.mrclaurentides.qc.ca/maj_laurentides-covoiturage-ca/

      Communiqué de presse      

Pour diffusion immédiate

 

 

Plein air Laurentides.org

Nouvelle plateforme web   |   Plus d’une cinquantaine d’activités   |   4 saisons

 

 

St-Faustin-Lac-Carré, le 6 juillet 2016. Juste à temps pour le début de la saison estivale, la MRC des Laurentides dévoile aujourd’hui Plein air Laurentides, une plateforme web répertoriant plus d’une cinquantaine de sites et d’activités de plein air sur son territoire. Sont ainsi recensés pour les 20 villes et municipalités de la MRC, les sentiers de randonnée pédestre, de raquette et de ski de fond, les lacs et les rivières canotables, les plages pour la baignade, les parois d’escalade, les pistes cyclables, etc. Les utilisateurs pourront personnaliser leur recherche en indiquant la saison, le type d’activité souhaité et le secteur de leur choix.

 

Toutes les activités permettant de bouger, seul, entre amis ou en famille, se retrouvent au même endroit et chacune d’entre elles possède une fiche descriptive contenant toutes les informations nécessaires à la planification d’une visite (heures d’ouverture, adresse, services, tarification, etc.). En plus des grandes attractions touristiques connues, le répertoire comprend bon nombre d’endroits peu connus et pourtant féériques. De nouvelles fiches s’ajouteront également au cours de l’été et le répertoire devrait être complet pour l’automne.

 

« La MRC des Laurentides constitue un immense terrain de jeu pour les adeptes de plein air, explique Thierry Clément, spécialiste en aménagement et développement du territoire, à la MRC. Hormis les grands incontournables comme le Parc national du Mont-Tremblant et la station touristique tout juste à côté, on retrouve aussi des dizaines et des dizaines de sites développés depuis plus de 50 ans par des hordes de résidents bénévoles assoiffés de grand air. Or, ces petits coins de paradis sont aujourd’hui souvent méconnus des visiteurs et de plusieurs résidents eux-mêmes. Que ce soit pour planifier une escapade d’une journée ou d’une semaine, le site pleinairlaurentides.org facilitera les recherches et promet de belles découvertes en nature. »

 

À propos de la MRC des Laurentides

La MRC des Laurentides a été constituée le 1er janvier 1983. Elle avait alors pour mandat de planifier l’aménagement du territoire et d’harmoniser la confection des rôles d’évaluation. Suite à un large consensus régional, la MRC des Laurentides s’est investie depuis dans des actions concrètes visant le développement du territoire. Grâce notamment à la mise en place d’un service de transport adapté et collectif, à la desserte du service internet haute vitesse pour les territoires non desservis, à la gestion des matières résiduelles, à la gestion des terres publiques intramunicipales, la MRC des Laurentides se veut une organisation près de ses citoyens et un chef de file dynamique sur son territoire.

 

PleinairLaurentides.org

facebook.com/pleinairlaurentides

 

 

- 30 -

 

 

Chargé de projets à la MRC des Laurentides

Thierry Clément

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819-425-5555 p. 1043

 

Relations médias

Anne Dongois

Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

514 826-2050

 

 

http://www.mrclaurentides.qc.ca/plein-air-laurentides/.

 

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Le Muni-Info de Brébeuf (Année 2018)

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